Crocodiliens >> L'Incroyable alligator - Lewis Teague - 1980
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Titre : Alligator
Aka : L'Incroyable alligator
Genre : Nettoyeur d'égouts géant
Pays : Etats-Unis
Année : 1980
Durée : 89 min
Réalisateur : Lewis Teague
Acteurs : Robert Forster, Robin Riker,
Michael V. Gazzo, Dean Jagger,
Sydney Lassick... |
Carcharoth :
Magnus Belluci :
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Sin'Art |
Résumé :
'Lâchement abandonné dans des toilettes alors qu’il n’était encore qu’un bébé reptile, se nourrissant ensuite dans les égouts de restes d’animaux de laboratoire dopés aux hormones de croissances et autre trucs louches, notre alligator va devenir énorme et commencer à croquer les divers humains passant dans le coin, mais cela ne lui suffisant pas il va finir par monter à la surface…
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Lewis Teague, qui réalisa par ailleurs de bons titres comme Cujo ou encore Cat’s Eye, nous livre avec Alligator l’un des ersatz de Les Dents de la mer les plus réussi. Bien évidement il ne faut pas s’attendre à de grosses surprises dans le déroulement du film, mais le réalisateur à quand même su apporter quelques idées intéressantes à l’ensemble. Je pense par exemple au fait de transposer l’histoire dans un cadre urbain, ce qui mine de rien va avoir un impact essentiel sur l’ambiance générale du film, outre le fait qu’il y a de toute manière toujours plus à croquer en ville que dans une maison abandonnée isolée en pleine campagne… Si l’on ajoute à cela un casting plutôt correct, composé d’un Robert Forster (Vigilante, Jackie Brown, Psycho…) très en forme et de la très belle Robin Riker (une habituée des téléfilms et séries télévisées). De plus, malgré le budget que l’on sent un peu limité par moment le tout tient vraiment bien la route.
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Si le thème de la revanche de la nature sur l’homme est évidemment bien présent ici, comme dans la plupart des films de ce genre distillant ouvertement un message à caractère écologique, tout du moins il y a encore quelques années avant que cela ne devienne un gimmick, le traitement est assez différent ici. En effet, la nature intervient cette fois-ci non pas dans son environnement proche, mais bel et bien au milieu d’une ville par le biais d’un animal apporté puis abandonné par l’homme. Si l’environnement citadin est régulièrement utilisé dans le cadre de films mettant en scène des invasion de rats, de cafards ou autres nuisibles, la présence d’animaux sauvages y est plutôt rare (excepté par exemple pour ceux qui s’échapent d’un zoo). Le nombre de victime potetiel est donc très élevé dès le départ, même si notre crocodile va demeurer caché un bon moment, ce qui est plutôt agréable et change un peu de la plage remplie de touristes ou de l’expédition au bout du monde de 5 pélos à la recherche de je ne sais quoi.
La première partie du film, qui se déroule dans les égouts de la ville, est vraiment très réussie, sombre, glauque et humide, permettant au film de se mettre tranquillement en place, au rythme de l’enquête policière. Les fonctionnaires pataugent d’ailleurs un peu quand à déterminer ce qui peu bien causer ces morts violentes si soudaines. Par contre une fois l’ennemi identifié, plus de raison d’entretenir le suspens, l’alligator géant peu se montrer un peu plus, ce dernier va donc décider d’aller faire sa star en centre ville, laissant derrière lui les égouts puants, pour un moment du moins. A partir de là, le film s’oriente nettement plus vers des affrontements très typés film d’action, dans lesquelles les forces de l’ordre et le monstre s’en donnent à cœur joie. Le déroulement devient alors plutôt classique, alternant entre ces batailles rangées et des morts sanglantes un peu plus isolées.
Les effets spéciaux, sans être exceptionnels, sont tout de même très efficaces, le réalisateur n’hésite pas à nous montrer l’alligator dès qu’il peut se le permettre, et nous offre des scènes d’agressions rythmées et suffisamment sanglantes. A ce titre, l’irruption de l’alligator durant une fête de mariage est vraiment excellente à voir. Certaines scènes de croque sont également assez vicieuses, je pense ici à la mort du gamin dans la piscine, difficile d’être déçu de ce côté la donc.
Alligator se trouve réellement être une très bonne série B, réunissant tous les ingrédients « basiques » d’un bon film d’agression animale parfaitement intégrés à un environnement urbain assez dépaysant. Les quelques touches d’humour présentes tout au long de l’histoire font souvent mouche, ce qui n’est pas non plus pour me déplaire. Une des plus belles réussites du genre en tout cas, à placer entre Lake Placid et Les Dents de la mer en ce qui me concerne.
Carcharoth le 23/12/2004
Galerie :
bruce ? — 07 April 2008, 18:11
un trés bon film des annees 80
Tres bon,meme si y'a pas enormément de sang
7,5/10
Lara? — 03 March 2008, 00:58
Un peu de plastique et des rugissements de dinosaure = un beau nanar qui sent bon le sac à main...!
Le film est dispo sur Youtube (si si, cherchez bien !)...
un film trés bien(cest tout ce que jai a dire)
liam? — 30 December 2007, 09:41
WHERE CAN YOU BUY THE DVD OR VHS
awesome I would never sell it away. It was the best alligator movie I ever saw!
Magnifique!un exploi pour l'époque!
un chouette film, tout simplement. Mérite une plus grande estime.
alex — 03 January 2007, 13:24
xxx — 02 January 2007, 17:00
ben — 27 December 2006, 15:03
LA VACHE!!!les efets speciaux sont BALESES encore mieu que certains film des aneès 2000!!! 5/5
heysel — 21 août 2006, 23:13
Steely Shark — 27 juin 2006, 23:00
Très bonne série B en effet. L'alligator date de 80 et je trouve qu'il a meilleur gueule que d'autre crocodiliens qui datent de 2000. Une belle trouvaille en tout cas. 4/5