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Titre : Alligator II : the Mutation
Aka : Alligator 2 : la mutation ;
Alligator 2
Genre : Alligator géant
Pays : Etats-Unis
Année : 1991
Durée : 92 min
Réalisateur : Jon Hess
Acteurs : Joseph Bologna, Dee Wallace-Stone,
Richard Lynch, Woody Brown,
Holly Gagnier... |
Carcharoth :
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Sin'Art |
Résumé :
'Dans un complexe immobilier tout neuf pour jeunes cadres et cons dynamiques, une enquête va commencer dans les égouts sur de nombreuses disparitions et nos investigateurs vont vite se rendre compte qu’un alligator mutant géant se cache derrière tout ça… Le maire va alors engager une équipe de mercenaires baroudeurs à la crocodile dundee pour s’occuper sans faire d’éclats de cette histoire, mais notre monstre ne va pas se laisser attraper si facilement…
Dans la série on prend les mêmes et on recommence, Alligator II : the mutation fait assez fort. L'histoire et le déroulement sont pratiquement identiques au premier opus, mais là ou l'Alligator de Lewis Teague réussissait à dégager une ambiance assez glauque et un déroulement rythmé, le film de John Hess s'embourbe en beauté.
Passons rapidement sur l'histoire, qui contient bien évidement l’habituel projet immobilier, le promoteur véreux de mèche avec le maire de la ville et bien entendu le monstre sans qui le film n’existerait pas. Ce dernier doit sa mutation au déversement de produits toxiques dans les égouts de la ville, décidément à se rythme ce sont bientôt des fûts radioactifs que l’on trouvera aux coins des rues.
Le casting ne brille pas vraiment par son excellence, même si l'on retrouve avec plaisir Dee Wallace-Stone (Critters) et Richard Lynch (Open Season, The Barbarians, Puppet Master III...). Outre ce petit désagrément, le film pèche surtout à cause de quelques raccourcis scénaristiques pas toujours très clairs, mais surtout de part la naïveté de l’ensemble.
Le ton humoristique qui se dégage sur toute la longueur du film finit également par vite lasser le spectateur, enfin c'est l'effet qui s'est produit sur moi. A priori il y a deux manières d'approcher le film, soit de manière sérieuse et dans ce cas on en sort vraiment déçu, soit de manière très "fun" au 12ème degré, auquel cas le film regorge de crétineries (assumées ou non je ne sais pas vraiment) amusantes. Car ici nous n'avons pas à faire à un alligator de cirque, il est de retour mais pas pour rigoler. Il défonce des murs en bétons à coups de museau, résiste aux grenades et à la dynamite, bref il ne vaut mieux pas l'emmerder. D'ailleurs le film ne fait aucunement dans la finesse, dès le monstre identifié, il est question d'utiliser des explosifs, des lances roquettes ou de faire appel à l'armée... Malgré ça il reste quand même quelques passages amusants, comme lorsque l'on voit débarquer en ville le groupe de mercenaires/barroudeurs, de véritable chasseurs de crocodiles sortis de leur brousse, pantalons de treillis et santiags en peau de croco à l’appui, ou encore la scène d'attaque du mutant lors d'un fête qui est d'un ridicule involontaire assez bouleversant. Les effets spéciaux font souvent sourire, même si certaines scènes demeurent assez crédibles de ce côté la. Déception par contre au sujet des scènes d'attaques, qui sont peu nombreuses, moins saignantes qu’un steak Mc Donald et vraiment pas spectaculaires. Difficile d'y croire un seul instant.
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Alligator II : the mutation est au final au film plutôt longuet, manquant sérieusement de rythme, possédant des effets spéciaux relativement ratés et un scénario digne d'un mauvais film d'action avec Steven Seagal... A voir selon votre humeur du jour par curiosité.
Carcharoth le 31/07/2005
Galerie :
seul Richard Lynch est convainquant. Le films luiest plutot mauvais et le scénario est sans doute le pire de tous une suite sans interee
Les effets spéciaux du premier Alligator étaient superbes, surtout pour un film datant de 80. Alors, 11 ans après le premier alligator, il a dû y en avoir des progrès du côté des effets spéciaux. Eh ben non! Certains plans sont même quasi-identiques au film de Lewis Teague. Jon Hess à qui l'on doit le sympathique Watchers réalise une suite en demi-teinte qui reprend la même trame sans pouvoir en faire de quoi d'aussi réussi que Alligator premier du nom. Attention! Je ne dis pas que tout est à mettre à la benne, mais on était en droit de s'attendre à mieux.
decevant pa rapport a son ennais
Une bouse infâme. Blood surf était plus fun, c'est dire...
0/5
xxx — 02 January 2007, 11:58
heysel — 21 août 2006, 23:13