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Titre : Blue Water, White Death
Aka : Bleue est la mer, blanche est la mort ;
Man-eater
Genre : A la recherche du grand requin blanc
Pays : Etats-Unis
Année : 1971
Durée : 99 min
Réalisateur : Peter Gimbel & James Lipscomb
Acteurs : Tom Chapin, Phil Clarkson,
Stuart Cody, Peter Lake,
Peter Matthiessen... |
Carcharoth :
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Alors qu’au début des années 70 les requins sont encore peu connus du grand public et relativement peu représentés au cinéma, excepté quelques films d’aventure ou d’action s’étant intéressés à la chose, 3 dates vont venir changer cet état de fait : la sortie du roman Jaws de Peter Benchley, son adaptation cinématographique par Steven Spielberg, et la sortie en salle du documentaire Blue Water, White Death.
Bleue est la mer, blanche est la mort retrace le récit d’un voyage de 18 mois, initié par Peter Gimbel, sur les traces des requins, et plus particulièrement du grand requin blanc, animal qui malgré lui à donné si mauvaise réputation à tous ses cousins prédateurs. L’homme est épaulé par des noms bien connus des scientifiques et des amateurs de squales, que ce soit Ron & Valerie Taylor, experts en la matière et photographes sous-marins renommés, qui seront par la suite souvent engagés comme conseillers ou caméramans sur des tournages, ceux de Les Dents de la mer et d’Orca en tête, Stan Waterman, un autre photographe, ou encore Rodney Fox, tristement célèbre pour avoir survécu à une attaque de requin, dont les photos de ses blessures ont fait le tour du monde. Cette fine équipe va tout mettre en œuvre pour approcher celui pour qui ils sont venus, se souciant parfois peu de leur propre sécurité tellement ces derniers sont excités par ce qu’ils découvrent. Aux dires mêmes des protagonistes, sans êtres de la folie pure, ces plongées étaient tout de même assez dangereuses.
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Si aujourd’hui les documentaires sur ces animaux sont légions, rares sont ceux qui demeurent aussi impressionnants visuellement, et il est d’autant plus déplorable que ce dernier ait quasiment disparu de la circulation, suite a priori à des problèmes de droits, après le succès rencontré en salles dans plusieurs pays à l’époque, ayant sans doute effrayé un bon nombre de spectateurs à travers le globe.
C’est avec intérêt que l’on suit l’équipe de tournage à travers leurs aventures fascinantes, pas toujours couronnées de succès il faut bien l’avouer. Surveillant attentivement les baleiniers, ces derniers vont profiter des cadavres de baleines laissés sur place quelques heures pour filmer leurs excursions au milieu d’innombrables requins de toutes espèces. Certaines images sont à la fois effrayantes et fascinantes, des frissons parcourant notre échine alors que l’on assiste au spectacle de plongeurs évoluant prudemment au beau milieu de dizaines de squales affamés, dans une eau rougeâtre teintée par les litres de sang s’échappant des blessures du cétacé. Les prises de vues nocturnes sont également d’une grande intensité, et la férocité des animaux se nourrissant dans leur milieu naturel est un régal pour les yeux.
Mais déçu par l’absence de l’invité de marque, le navire va quitter les côtes sud-africaines pour rejoindre l’Australie, sur la piste du grand blanc.
Malgré les appâts lancés, l’animal ne daigne pas pointer le bout de ses ailerons. Le moral retombe, il est question de repartir, jusqu'au jour ou un spécimen se décide enfin à approcher. Branle-bas de combat, les cages sont jetées à l’eau et les plongeurs suivent, assistant alors à un spectacle d’une rare violence, le requin défonçant les cages, coupant les câbles les retenant au bateau, bref un joyeux bordel se dessine sous nos yeux ébahis. Cette dernière partie du documentaire, très intense, vaut à elle seule le visionnage de Blue Water, White Death, et c’est avec plaisir que l’on se délecte des superbes images rapportées par l’expédition, dont de nombreux plans seront par la suite repris dans divers films d’agressions animales.
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Une plongée dans un monde sous-marin merveilleux à recommander à tous les amateurs de requins et personnes recherchant quelques frissons bien sentis. Les images sont superbes, et le récit, monté avec habileté se suit comme un bon film d’aventures, parsemé de quelques séquences d’action spectaculaires.
Carcharoth le 30/03/2007
Galerie :
Salut, tu peux te procurer ce documentaire soit en vhs (version française), trouvable par moments sur priceminister ou ebay ou alors en achetant le dvd z1 qui propose des sous-titres français, disponible un peu partout (amazon etc.)
Est ce que quelqu'un sait ou trouver ce documentaire, qui a l'air de se demarquer nettement de ce qui a pu se faire par la suite ?