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Titre : Deep Rising
Aka : Un cri dans l'océan ; Tentacle
Genre : Saloperie sous-marine géante
Pays : Etats-Unis
Année : 1998
Durée : 106 min
Réalisateur : Stephen Sommers
Acteurs : Treat Williams, Famke Janssen,
Anthony Heald, Kevin J. O'Connor,
Wes Studi... |
Note de Carcharoth :
Magnus Belluci :

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Script |
Résumé :
'Finnegan embarque n'importe qui et n'importe quoi à bord de sa vedette qui sillonne la mer de Chine. C'est ainsi qu'il tombe aux mains d'un commando venu dévaliser le luxueux paquebot l'Argonautica. Lors de l'abordage c'est un spectacle d'horreur qu'ils découvrent : un terrible massacre a eu lieu, les ponts sont recouverts de sang. Finnegan et ses hommes sont vite opposé à un monstre sanguinaire qui décime tous les survivants. Une véritable course contre la montre s'engage pour échapper à une mort atroce...
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Réalisé par Stephen Sommers (The Mummy Returns, The Mummy), qui signe ici sans l’ombre d’un doute son meilleur film à ce jour, Deep Rising s’avère être une très bonne surprise, une production bien fun et bien bourrine.
Bien entendu il n’est pas question de chercher ici la moindre once d’originalité. Tout est très balisé, il n’y a aucune surprise particulière dans la manière de traiter le déroulement de l’histoire, et les personnages agissent et réagissent de manière convenue selon leur profil (les bons et les méchants).
Les sources d’inspiration du réalisateur sont nombreuses, d’Aliens à Deep Blue Sea, en passant par Tremors ou Titanic en ce qui concerne le lieu dans lequel se déroule l’action, et les clins d’oeils abondent, ravivant avec malice quelques bons souvenirs de pas mal de productions des années 90.
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Deep Rising est doté d’un casting est très correct, au sein duquel nous retrouvons la bonne gueule de Treat Williams (Venomous, La Notte degli squali, The Circle…), la jolie Famke Janssen (X-Men I et II, The Faculty) et d’autres acteurs au profil sympathique comme Anthony Heald ou encore Wes Studi.
La mise en scène est suffisamment rythmée pour que l’on ne s’ennui pas une seconde, malgré le fait que le film soit un poil long à démarrer. Difficile en effet d’échapper à la mise en place classique des protagonistes, mais une fois les grandes lignes posée, il ne reste plus qu’a savourer des scènes d’action qui vont crescendo, ne nous laissant pas une seconde de répit jusqu’au final explosif.
Les effets spéciaux, sans être prodigieux sont de très bonne facture. Le monstre ressemble à une espèce de poulpe gigantesque, dotée d’un bon nombre de tentacules, chacun terminé par une espèce de tête pleine de dents acérées. Ces appendices se déplacent facilement dans tous les recoins du paquebot, y compris les canalisations, prêts à croquer tout ce qui passe et de se repaître des fluides corporels de la victime, ne laissant que les os recrachés à même le sol. A ce sujet, sans être gore, le film ne lésine pourtant pas sur les scènes sanglantes, dont certaines du plus bel effet.
Enfin, le corps « principal » visqueux et énorme de la bestiole n’est quasiment qu’une gigantesque mâchoire, qui vu sa taille pourrait engloutir un autobus…
On apprend d’ailleurs durant le film de quelle espèce il s’agit, durant une explication à la mord moi le nœud dont on se fiche complètement, mais pour briller lors d’un dîner, vous pourrez toujours expliquer qu’il s’agit d’un vers marin de l’embranchement des Priapuliens et de la famille des Ottoia. Bref un bon gros vers, anormalement gros ici, qui défonce tout !
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| Malgré son manque d’originalité, ce mélange d’idées puisées à droite et à gauche fonctionne terriblement bien, grâce notamment à une mise en scène rythmée, une réalisation de belle facture, des effets spéciaux réussis et suffisamment sanguinolent pour satisfaire les ronchons. Il est par contre dommage que les touches d’humour ne soient pas toujours d’aussi bonne facture que le reste, nuisant un peu à l’ambiance général du film, se voulant certes décomplexé, mais qui aurait mérité un bien meilleurs travail sur les dialogues. La musique bien ringarde est le second gros reproche que l’on peut dénicher dans Deep Rising. Mais devant une telle générosité de la part du réalisateur, difficile de faire la fine bouche. On sent très bien que ce dernier a à la fois voulu se faire plaisir tout en répondant aux attentes d’un public qui ne demandait que ça, nous offrant un film d’action horrifique sacrément efficace ! |
Carcharoth le 12/08/2005
On passera sur les débuts cinématographiques de Stephen Sommers, inintéressants pour de grands adultes comme nous friands de bébêtes caoutchouteuses, pour se consacrer sur cette perle qu’est Deep Rising, 1er gros budget du réalisateur. Croyez le si vous le voulez mais c’est bel et bien Walt Disney qui va produire ce film fantastique quelque peu saignant.
La trame est simple puisqu’elle met en jeu des vilains qui veulent cambrioler un paquebot grand luxe, et sont menés par une espèce de pilote mercenaire, l'excellent Treat Williams, et ses deux équipiers sur le lieu même où se situe le gros bateau. Evidemment ils ne sont pas au courant des manigances honteuses de ces affreux passagers. D’un autre côté le paquebot abrite une voleuse charmante qui en veut aux coffres fort, et surtout l’ignoble traître pourri qui fait tomber en rade le paquebot pour faciliter le boulot des vilains. D’entrée de jeu, on a à faire à une galerie de personnages amusants, où chacun est affublé de petits détails les plaçant ainsi du côté des méchants ou des autres.
C’est ce qui fait réellement la force des films de Sommers, tous ces petits plus qui permettent d’épaissir les personnages, même ceux qui vont crever très vite. Second point fort du film, c’est l’humour désinvolte qui fuse dans pas mal de dialogue. Couplé à la nonchalance du héros (précurseur du héros un brin frimeur de La Momie) on obtiens déjà une base solide pour la suite.
La mise en place inévitable du début est donc loin d’être harassante et quand vient le vif du sujet on ne démords plus du film, on ne pense pas une seule seconde à regarder sa montre. Bon moi je l’ai quand même fait mais c’était pour m’extasier de tout le temps qui pouvait encore rester après tant et tant de péripéties.
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Mais me direz vous, sur agressions animales on n’est pas sensé parler de grosse bébêtes ? Alors justement le film entretien bien le mystère sur ces trucs pendant un bon moment. Et j’avoue que les bestioles (car oui elles sont légions) sont assez éloignées de l’idée que je m'en faisais au départ ; je m’attendais plutôt à une pieuvre géantes, genre truc tout bateau (éhéhé facile) mais rapidement il s’avérait impossible que ce soit cela étant donné la situation de confinement à l’intérieur du paquebot !
Alors quoi qu’est-ce ? Ah ben me voilà bien embêté, parce que le nom du truc correspond en fait à un petit bitoniau tout piti qui gobe sa nourriture d’un coup et la fait fondre tranquille Emile dans son organisme. On a droit bien évidemment au pauvre gars à moitié digéré qui sort du bide d’une bestiole, rappelant le gars tout fondu de Robocop (peut être ce dernier est il chroniqué dans attaque de poulet ?).
Mais là manque de bol n’est-ce pas, ils sont géantissimes et affamés ! Le suspense est bien tenu tout au long de cette course poursuite méchant-gentil-bestioles (pas forcément dans cet ordre d’ailleurs) et quelques séquences sont assez gore, chose plutôt étonnante pour du Walt Disney (il a du en faire des tours dans son cercueil).
Le final avec LE gros monstros tout gluant du nez est une parfaite représentation d’un monstre lovecraftien, tentaculaire, énorme et surtout très laid.
Ce film est avant tout destiné aux amateurs d’aventures et d’actions assez viriles mais qui ne se prennent pas trop au sérieux ; mais ceux qui cherchent plus de la bestiole gluante peuvent quand même y aller, il y a ce qu’il faut de bons effets spéciaux et de chairs meurtries. Un excellent film à voir et à revoir avec pop corn, binouzes, chips, la totale, n’en déplaise à certains vieux cons !
Ratapoil le 16/05/2005/
Galerie :
dane ? — 23 March 2008, 14:21
Un bon film de monstre marin. Un peu long néanmoins et pas très original. Les acteurs sont bons
un excellent film treat t'es genial ne change rien
Stephen Sommers, réalisateur de 'La Momie 1 et 2' et de 'Van Helsing', nous plonge dans une atmosphère à 100 à l'heure qui n'arrête pas du début à la fin. Action, effets spéciaux, suspense, humour. Tout est là. Excellent. Note : 4,5/5
Deep Rising est très divertissent. Beaucoup d’action avec une bonne touche d’humour. Stephen Sommers à eu une bonne idée de se servir du vers Ottoia pour créer son monstre bien qu’Ottoia soit une espèce disparue depuis 505 millions d’années. Il existe bien encore des vers priapuliens qui ressemblent à Ottoia mais il ne s’agit pas du même animal. Ce que je reproche au film est que les créatures soient complètement CGI. Étant donné sa viscosité, le par ordinateur paraît énormément. C’est également le seul film de Sommers que j’aime, ce réalisateur (don j’espère la carrière terminé avec l’horrible Van Helsing) fait des films au gros contenant mais sans contenue. Trop d'action c'est comme pas assez.
ki ca ? — 21 December 2007, 14:18
super film malgré quelques scenes un peu idiotes(le gar ki veu se suicider au flingue,et ki met 3h a se fer avaler)
7.5/10
un trés bon film,il ya du sang partout,le monstre de fin et bien réussi(j'adore quand il lui eclate l'oeil avec son fusil)
Un de mes film préféré. Un casting de seconds couteaux rarement égalé une super créature et de l'action non-stop.5/5
Comme souvent chez Stephen Sommers, c'est très généreux, on a ce qu'on est venu chercher, mais rarement de façon incroyable. Sommers est un expert du film fun mais pas parfait.
A part ça, j'ADORE la chute finale !
Poltergeist — 10 January 2007, 00:06
Allez-y sans retenue c'est un bon film qui vous tiendra en haleine et les acteurs sont excellents...popcorn de rigueur pour une séance réussie!
Steely Shark — 18 août 2006, 04:56
Gros film d'action avec flingues, gros machos, une sublime demoiselle comme Famke, un héros qui se liera à la jeune demoiselle et un gros monstre plein de tentacules(ah oui! Et aussi un trou dcul!). Mélangez le tout et c'est Deep Rising qui en ressort. Malgré plusieurs incohérences comme l'explosion finale qui faisait croire qu'il y avait des charges posé à des endroits précis sur tout le bateau alors que ce n'était pas le cas, j'ai accroché à ce film dès les premières minutes. Treat Williams s'en sort très bien avec la très jolie Famke Janssen(évidemment, ceux qui ont vu The Faculty ont aperçu que cette créature peut passer du froid comme au chaud très facilement). Allez! Le vidéoclub est au coin dla rue(et l'ordi est là aussi!).