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Howling IV : The Original Nightmare - John Hough - 1988 (Hurlements 4, Howling 4)
  

    

Jaquette Informations Notations
     
Titre : Howling IV : The Original Nightmare

Aka : Hurlements 4 ;
Howling 4
Genre : Lycanthropes
Pays : UK
Année : 1988
Durée : 94 min
Réalisateur : John Hough
Acteurs : Romy Windsor, Michael T. Weiss,
Antony Hamilton, Susanne Severeid,
Lamya Derval...

Magnus Belluci :
 


 

Résumé :

'Suite à une dépression nerveuse, une jeune écrivaine part dans la ville de Drakho. Elle met sur le compte de son imagination ses visions de fantômes, mais quand ces derniers commencent à devenir réels, la jeune femme commence à devenir suspicieuse quant à son passé et cette ville mystérieuse où elle se trouve.

Cela peut paraître bizarre, mais Hurlements IV est le premier Hurlements que j'ai vu. J'étais au vidéo- club et j'avais décidé de me payer une soirée hurlements avec les VHS des numéros 1, 4, 5 et 6. Curieusement j'ai commencé à visionner le numéro 4, et même sans avoir fait la comparaison avec le petit bijou de Joe Dante, ce fût une grande déception. Il est étonnant qu'un an seulement après le catastrophique Howling III, quelqu'un ait décidé de continuer à exploiter la franchise des Hurlements. C'est John Hough, un passionné de l'horreur si l'on en voit sa filmographie (The Legend of Hell House, Twins of Evil, Incubus), qui est aux commandes de cette troisième suite. Coproduite et « écrite » par Clive Turner (le responsable de l'infâme Hurlements 7 : Nuits de pleine lune), cette suite repompe l'histoire du premier opus, qui était basé sur une roman de Gary Brandner titrée The Howling. Chose étonnante, mais d'après plusieurs personnes qui ont lu la nouvelle, Howling IV serait l'adaptation la plus fidèle des écrits de Brandner. Mais dans le fond, ce n'est pas si étonnant que ça. Voyant le peu de talent que possède Clive Turner pour l'écriture d'un scénario, ce dernier à simplement dû décidé de recopier mot pour mot le roman. Enfin, revenons au film. Sans arriver à la cheville du premier opus, Hurlements IV s’avère tout de même être meilleurs qu’Hurlements 3.

L'histoire nous fait faire la connaissance de Marie (Romy Windsor), une écrivaine spécialisée dans les livres d'horreur, qui est prise d'hallucinations de temps en temps. Il est temps pour elle de prendre des vacances avec son petit ami Richard (Michael T. Weiss). Ceux-ci se rendent au fin fond des bois, dans un petit chalet étrangement abandonné par ses anciens propriétaires, non loin d'une petite ville peuplée de rednecks. Quelle aubaine pour elle ! Trop ennuyée à ne rien faire dans ce trou perdu, elle décide d'enquêter sur tout et rien, accompagnée par Janice (Susanne Severeid), une admiratrice de ses livres. Celle-ci désire s’orienter en particulier sur le séjour qu'a passé une de ses amis nonnes dans le coin... L'ennui commence alors à s’installer.

En effet, les 80 premières minutes de ce Hurlements IV sont des plus laborieuses. Entre les hallucinations qui assaillent Marie, et ses diverses petites enquêtes (sur le passé de la ville, les anciens proprios du chalet, la nonne devenue folle après être passée dans le coin), difficile de ne pas être frustré puisque les rares attaques qui nous sont offertes ne sont guères divertissantes. Côté acteurs par contre, pas de quoi se plaindre. Romy Windsor est mignonne et il est amusant de voir un Michael T. Weiss (vu dans Bones ou la série-télé Le caméléon) mal rasé à ses débuts. Dommage que la mise en scène très pauvre incite fortement le spectateur à décrocher avant le final, le seul vrai point positif de cette production.

Car l’action ne pointe le bout de son nez qu’après 1 heure et 20 longues minutes au travers de deux transformations, d’attaques variées et de la mise a mort de tous les lycanthropes. Parmi les deux métamorphose, l’une d’elles s’avère assez spéciale (du jamais vu en ce qui me concerne). Le gars se met à se décomposer lentement, comme s’il fondait jusqu'à ce qu’il ne reste que des ossements au milieu d’une flaque. Le lycanthrope fait alors son apparition en jaillissant de cette flaque visqueuse tel un diable qui sort de sa boite. Transformation qui m'a vaguement fait penser à la régénération de Frank dans Hellraiser. Mais le problème est que toutes ces scènes n’occupent que 10 petites minutes sur les 90 qu’en dure le film.

En bref, heureusement que le final, durant lequel sang, lycanthropes affamés et flammes se déchaînent, donne un peu d’intérêt à Hurlements IV, car tout le reste du film est d’un ennui mortel pour rester poli. Quant aux autres séquelles de la série, y en a-t-il une qui vaille la peine d’être vue ? Vous le saurez prochainement, le temps que je m’attelle aux critiques des opus suivants.

Magnus Bellucci le 29/03/2008

Galerie :

Howling IV : The Original Nightmare Howling IV : The Original Nightmare

Commentaire 
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Ratapoil04 April 2008, 19:36

ce film est effectivement odieusement nul - mais le look du lupus à la fin vaut le coup d'oeil....maigre consolation tout de même pour ce somnifère télévisuel

counker?31 August 2007, 20:59

ce (film) est une vraie MERDE sur 1h20 on ne verra qu'un loup-garou en entier 35secondes avant la fin du (film)pour le reste ces que du blabla inutile. se film est devenue introuvable et bien tant mieux qu'il le reste !

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