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Titre : Kaw
Genre : Attaques de corbeaux
Pays : Etats-Unis
Année : 2007
Durée : 86 min
Réalisateur : Sheldon Wilson
Acteurs : Sean Patrick Flanery, Rod Taylor,
Stephen McHattie, Kristin Booth,
Megan Park... |
Carcharoth :
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Résumé :
'La petite ville de Middletown voit du jour au lendemain ses haibtants attaqués par des corbeaux meurtriers. Pour le Shérif Haybourne, ce qui devait être son dernier jour de travail au sein de cette paisible ville va se transformer en un véritable combat pour la survie de sa communauté. Dans sa lutte, le Shérif va découvrir le terrible secret de l'agressivité soudaine des corbeaux...
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Voici que quelques mois à peine après la sortie de Die Krähen pour la télévision allemande, un nouveau téléfilm mettant en scène des corbeaux tueurs fait son apparition sur le petit écran, sous la houlette de Sci-Fi Channel. Le nom de Sheldon Wilson derrière ce projet ainsi que les informations et photographies distillées avec parcimonie dans la presse rendaient en tout cas le projet plus qu’encourageant. Le précédent long métrage du réalisateur, Shallow Ground, avait en effet très bien accueilli, à juste titre d’ailleurs, lors du Festival du film fantastique de Gérardmer en 2005, et c’est avec plaisir que l’on voit que l’homme a gardé sa capacité à tirer le meilleur de budgets peu conséquents.
Doté d’un casting composé d’acteurs pour la plupart issus de la télévision, à l’instar de Sean Patrick Flanery (The Adventures of Young Indiana Jones, ou plus récemment dans The Damned Thing, premier épisode de la saison 2 des Masters of Horror), Kristin Booth ou Megan Park, c’est avec un grand plaisir que l’on retrouve aussi des noms comme ceux de Stephen McHattie (The Ultimate Warrior, Death Valley, A History of Violence) ou bien entendu de Rod Taylor, qui n'avait pas eu l’occasion d’affronter à nouveau des oiseaux depuis le rôle principal qu'il occupait en 1963 dans le superbe The Birds d'Alfred Hitchcock.
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Tout ce monde se retrouve donc face à des corbeaux belliqueux, devenus subitement agressifs et attaquant tous les habitants d’une petite ville. Un scénario peu original donc, mais qui contrairement à son illustre modèle qui n’avançait aucune explication quant aux agissements des volatiles tueurs, se permet une justification plausible (enfin, le contraire n’a pas été démontré) et bien dans l’air du temps. En effet, les corbeaux se comportent étrangement suite à l’absorption de viande bovine atteinte de l’Encéphalopathie spongiforme bovine, une manière de jouer à la fois sur les peurs liées à la maladie de la vache folle et de la grippe aviaire. Avec un thème comme celui-là, Kaw aurait d’ailleurs pu être bien plus ambitieux et lorgner du côté du film catastrophe, mais le réalisateur tenait sans doute à en rester à un hommage tout simplement remis au goût du jour.
Pari gagné, puisque Kaw est un divertissement des plus réussis. Outre les qualités techniques et les performances des acteurs qui sont plus que correctes, le récit s’avère suffisamment rythmé et bien ficelé pour garder le spectateur en éveil jusqu’au final, qui ne surprendra par contre pas grand monde. Des premiers assauts un peu timides aux envolées de milliers de corbeaux énervés, le réalisateur parvient sans peine à ses fins, même si quelques séquences auraient mérité un traitement un peu plus abouti et un montage un peu plus apte à faire graduellement monter la tension. Certains passages ne dégagent malheureusement pas l’atmosphère pesante que souhaitait leur imputer Sheldon Wilson, et d’autres, trop classiques, manquent un peu d’impact. Heureusement, quelques surprises bien trouvées parsèment l’ensemble de manière fort agréable.
Les attaques, sans être très sanglantes, sont efficaces et assez effrayantes. Si l’on aperçoit quelques cadavres lacérés et un ou deux plans de corbeau picorant de la chair fraîche, pas question pour autant de trop s’aventurer du côté de Birds of Prey et de ses excès gores. L’intelligence des corbeaux et la manière qu’ils ont de se comporter en groupe est bien mise en scène et participe grandement à rendre angoissants ces assauts meurtriers.
Les effets spéciaux sont très réussis, l’utilisation de vrais corbeaux et de CGI de bonne qualité permet un rendu assez réaliste malgré quelques petites imperfections par moments, mais dans l’ensemble il n’y a vraiment rien à redire de ce côté-là.
| Kaw est une production plus que réussie, dont les quelques imperfections se font vite oublier tant l’ensemble s’avère prenant. Un divertissement des plus recommandables, qui après l’indétrônable The Birds parvient sans peine à prendre la seconde place sur le podium des films d’oiseaux tueurs. |
Carcharoth le 11/04/2007
Galerie :
Kaw est un film tout à fait correcte. Sheldon s'inspire beaucoup du chef d'oeuvre de Hitchcock (jusqu'à mettre Rod Taylor dans son film) mais il parvient à créer son propre film. Les attaques des oiseaux sont intéressantes surtout quand ils bombardent le bus. 3/5
Franchement déçu. Ca partait pourtant bien. L'ambiance est correctement installé. Les premières attaques sont pas mal, les effets spéciaux aussi. Mais la scène que j'attendais avec impatience, l'attaque de la ville, est d'une nullité et d'une incohérence incroyable. Le héros revient en ville, il y'a un monde fou dans la rue, quelques secondes après il n'y a plus personnes et les oiseaux attaques une rue déserte (ou presque, il y a juste un enfant, pretexte pour faire sortir le héros). Manque de moyens ? Peur de rater ? Je ne sais pas mais pour le coup ce film perd tout intérêt. Et la scène de l'attaque du bus ainsi que du siège des personnages dans un petit restaurant sont tout aussi décevante.
2.5/5 (pour les effets spéiaux réussis et les premières attaques.
Je crois qu'Opening doit le sortir en fin d'année. Vivement!
Turok — 12 April 2007, 00:02
euh, salut carchar. je t'ai envoyé une critik sur ta boite mail et je voudrai savoir si tu l'as bien reçu, parce ke ma boite mail déconne avec les pièces jointes.
Nachthymnen — 10 avril 2006, 17:57