Requins >> La Nuit des requins - Tonino Ricci - 1987
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Titre : La notte degli squali
Aka : La Nuit des requins ; Night of the Sharks ;
Bermuda : Cave of the Sharks
Genre : Truands et requins
Pays : Italie/ Espagne/ Mexique
Année : 1987
Durée : 90 min
Réalisateur : Tonino Ricci
Acteurs : Treat Williams, Janet Agren,
Antonio Fargas, Stelio Candelli,
Egidio Termine... |
Carcharoth :
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Résumé :
'Retiré de la civilisation, David, américain d’origine, est devenu chasseur de requins au Mexique. Il mène un duel permanent à son principal ennemi, le plus gros et le plus féroce de tous surnommé le cyclope. Un beau jour, le passé de David refait surface : son vieil ami James l’appelle des Etats-Unis. Il a intercepté des conversations téléphoniques ayant trait à un mystérieux trafic. En échange des bandes qu’il a enregistrées, on lui a promis une fortune en diamants. David réceptionne les enregistrements et, en guise de cachette, les fait avaler au cyclope. Lorsque James est assassiné par des tueurs professionnels, David comprend que désormais, la balle est dans son camp. Une bataille sans merci s’engage alors, cruelle et féroce, à l’image des requins toujours à l’affût…
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Déjà connu des amateurs pour ses réalisations risibles que sont Thor le guerrier, Rush ou encore Rush 2, le réalisateur transalpin Tonino Ricci s’atèle cette fois-ci à un film de requins sobrement intitulé La Nuit des requins, titre mensonger s’il en est puisqu’il n’y a aucune scène nocturne dans le film, et les apparitions des requins se comptent sur les doigts d’une main. Le récit, mêlant gangsters et requins, n’est d’ailleurs pas sans rappeler celui de l’un des précédents films du réalisateur : Bermudes : triangle de l'Enfer, inutile donc de s’attendre ici à un film d’horreur basé sur les animaux tueurs, mais plutôt à une production d’aventure orientée action, dans laquelle les squales occupent une toute petite place. Du côté du casting pas de grande surprise, mais nous retrouvons ici de noms connus comme celui de Treat Williams (Un Cri dans l’océan, Morsure mortelle, etc.), d’Antonio – Huggy les bons tuyaux - Fargas (Hurlements 6 : les monstres, Gator King, etc.) ou encore de Janet Agren (Frayeurs, Ratman, La Secte des cannibales, etc.).
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"Un de ces jours, je vais te harponner sale fils de pute !", "connard", et bien d’autres, c’est avec ces mots affectueux que David communique avec le requin borgne, surnommé Cyclope, qui lui tient tête. Il ne faut donc pas s’étonner si celui-ci s’attire alors des ennuis à chaque fois qu’il met un pied dans l’eau, et si le requin malicieux s’amuse à lui jouer des tours. Aidé de son acolyte Paco, ces derniers vont donc faire on ne sait trop quoi, si ce n’est qu’ils parviennent toujours à s’attirer les pires emmerdes. En effet, pourtant déjà vu mille fois et malgré son apparente simplicité, l’histoire est particulièrement décousue et peu intuitive, le réalisateur et scénariste Tonino Ricci ayant sans doute préféré se la couler douce sur la plage voisine à enquiller les tequilas. D’autant plus que pour un film qui se réclame d’action, l’ensemble manque singulièrement de punch, et ce ne sont pas les quelques explosions finales ou les divers plans nichons dont nous sommes gratifiés qui changeront quoique ce soit à la somnolence qui s’installe… Si La Nuit des requins semble un peu plus friqué que la majorité des productions italiennes du même genre sorties depuis le succès de Les Dents de la mer, le réalisateur n’utilise absolument pas ceci à son avantage, bien que les décors soient de toute beauté.
Les images sous-marines sont claires et de bonne qualité, et si l’on devine que certains plans ont été tournés en bassin, les quelques interventions du requin sont plutôt réussies. Bien que peu sanglantes, les attaques sont suffisamment réalistes pour que l’on y croit, l’utilisation de vrais requins y étant pour beaucoup. Dommage que lors des plans rapprochés, ce dernier paraisse trop amorphe, un squale mort ou endormi semble en effet avoir été utilisé, amoindrissant la violence des assauts qui manquent particulièrement de mordant. À noter tout de même que l’affrontement final entre David et le cyclope est assez bien foutu, et ce, malgré que le requin-tueur, comme à chacune de ses attaques, pousse des cris qui ressemblent étrangement au barrissement d’un éléphant…
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| Plus proche de Bermudes : triangle de l'Enfer ou encore de Shark’s Paradise? que de Les Dents de la mer, La Nuit des requins n’effraiera ni ne divertira pas grand monde au final. La version française ringarde à souhait et les contre-performances des acteurs pourraient en amuser certains, mais malheureusement l’ennui prend trop vite le pas sur le divertissement… Il existe tellement mieux dans la grande famille des films de requins qu’il serait dommage de perdre son temps sur celui-ci. |
Carcharoth le 05/04/2008
Galerie :
Film assez poussif qui ne laisse aucun souvenir .Le film est bien plus proche de "chasseur de monstres" que des dents de la mer .
Solaris — 13 mars 2005, 13:35
Très nul ce "notte degli squali"... Un scénar bidon, une musique a chier (Cipriani pourtant..). Des requins morts congelés secoués très fort par des mecs Hors champ pour les attaques... Notons la présence de Antonio Fargas (Uggy les bon tuyaux)... Pas très convaincant !