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Titre : Larva
Aka : Morphman
Genre : Parasites
Pays : Etats-Unis
Année : 2005
Durée : 96 min
Réalisateur : Tim Cox
Acteurs : Vincent Ventresca, Rachel Hunter,
William Forsythe, David Selby,
Robert Miano... |
Carcharoth :
Magnus Belluci :
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Résumé :
'Host County, une communauté rurale de l'Ouest des Etats-Unis. la vie s'y écoule paisible jusqu'au jour où les habitants sont victimes d'un parasite particulièrement nocif. Quelques cas isolés, puis la contagion prend l'envergure d'une épidémie. Après une courte période d'incubation, le parasite jaillit du corps humain sous forme d'une créature agressive. Vétérinaire nouvellement installé dans la région, le Dr. Eli Rudkus découvre que des fertilisants hautement toxiques ont contaminé le bétail qui, lui-même, a contaminé les hommes. S'il n'est pas encore trop tard pour agir, la situation devient d'autant plus incontrôlable que certains industriels n'ont pas intérêt à ce que l'affaire s'ébruite...
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Qui a dit qu'une production Nu Image rimait nécessairement avec produit bon marché et mal fagoté ? Qui a dit qu'un film Nu Image rimait nécessairement avec bouse cinématographique ? Plusieurs l'ont dit par le passé et plusieurs continuent de le dire, mais après la série des Shark Attack, Cyborg Cop et compagnie, les temps changent. Et il faut avouer qu'ils nous surprenne ces temps-ci (moi oui en tout cas!), au travers de certains titres comme Control, Wicked Little Things et le dernier Rambo entre autres. Et il ne faut pas oublier celui dont je parle présentement, à savoir Larva. Un énième téléfilm distribué par SciFi Channel et produit par Nu Image et il faut dire que pour un téléfilm, ça casse des briques. Ok, rien de révolutionnaire dans le genre, mais laissez-moi vous convaincre que Larva mérite d'être vu.
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Le docteur Eli Rudkus (Vincent Ventresca) est le nouveau vétérinaire d'un petit coin bien américain. Il y rencontre un redneck appelé Jacob Long (William Forsythe), éleveur de bétail et maniaque des armes à feu (une sorte de Burt Gummer plus gros et avec des cheveux jusqu'aux épaules) qui éprouve des problèmes avec ses vaches. Évidemment, Eli découvre une anomalie, des parasites, créés à la suite d'expériences faites par l'ex-vétérinaire du coin ainsi qu'un gros con d'homme d'affaires (David Selby), qui y voyait en tout ça des bénéfices financiers sans se soucier des problèmes qui pouvaient en découler. Ce dernier à d'ailleurs une avocate (Rachel Hunter) plutôt bien roulée, et qui va passer du clan des trous de cul à celui des gentilles frimousses. Ok! Ok! C'est bon, pas besoin de comprendre qu'on a droit à certains stéréotypes inhérents au genre. Mais qu'est-ce que vous voulez? On est pas là pour étudier la psychologie des personnages, on est là pour voir de la bestiole baveuse se faire flinguer!
Les effets spéciaux mélangent les CGI et quelques marionnettes, mais la majorité du temps ce sont les effets numériques qui prédominent (comme d'habitude perfectibles, mais c'est pas mal du tout comparé à d'autres productions similaires).
Et coté scénario ? Cela nous rappelle bien entendu Isolation, sorti la même année. Mais le traitement de Larva est loin d'être le même que celui du titre précité. En effet, ici, l'approche est beaucoup moins sérieuse, et le traitement moins intense (ce qui pourrait en rebuter quelques uns). Mais étant donné le budget de 1 million et demi de dollars alloué à cette production (soit environ la moitié du budget d'Isolation), on est plutôt satisfait. La première partie n'étant pas encore très dynamique, le réalisateur prend son temps pour nous faire connaître les personnages et le problème qui se manifeste.
Celui-ci est présenté au début par de simples petites larves se retrouvant dans le corps de nombreux animaux de pâturage, mais rapidement ça va dégénérer quand celles-ci vont se retrouver à l'intérieur d'hôtes humains. Dès lors, on pourrait tout de suite penser à Alien pour les perforations thoraciques qui se manifestent tels les chestbursters sortant de leur hôte. Sauf qu'à la place d'une bestiole au long crâne et pourvue d'une double mâchoire, qu'est-ce qu'on voit? Une espèce de mélange bizarre, me rappelant les facehuggers d'Alien version ailés ici. Ou comme Carcharoth, on peut aussi penser à un mélange entre une chauve-souris, une sangsue et une étoile de mer (Vieux saoûlon! Va!). S'en suit des Shoot to kill paraissant interminables, y a pas à dire, ça canarde et les larves à l'état adulte feront aussi bon nombre de victimes, dont un gosse et sa mère. On a droit aussi à une jolie blonde en sous-vêtement courant en hurlant avec la bestiole qui lui court aux fesses. Aaahhh... Puéril, mais toujours plaisant à regarder.
Quant aux acteurs, il n'y a pas à dire, William Forsythe (Halloween, The Devil's Rejects, Hammerhead: Shark Frenzy) se démarque des autres par son personnage assez sympathique. Vincent Ventresca (vu dans le pas fameux Mammoth, autre film du même réalisateur) se débrouille pas mal non plus et je n'ai rien à reprocher à Rachel Hunter et son joli minois.
| En somme, Larva se trouve être une très bonne production Nu Image et espérons qu'il y en aura d'autres. Loin de faire dans la dentelle, action, guns et tripaille sont de la partie et ne cherchez pas de profondeur s'il vous plaît là-dedans. C'est un divertissement qui peut très bien convenir pour égayer une soirée dédiée au cinéma que nous aimons tant. Après le très moyen Alien Lockdown, Tim Cox nous prouve qu'il peut admirablement bien se débrouiller avec un petit budget, et j'espère qu'il nous reviendra avec d'autres films du même calibre, et non pas du même genre que Mammoth. |
Magnus Bellucci le 14/07/2008
Galerie :
Une excellente surprise que cet improbable histoire de larve mutante, dont le seul bémol est d'ailleurs l'apparence de la bête, déjà décrite ci-dessous. Hormi cette déception mineure, l'interprétation est de qualité, la mise en scène professionelle et les effets sanglants nombreux. A découvrir sans hésiter.
Carcharoth — 10 juin 2006, 00:55
Film très sympathique, rien d'exceptionnel niveau histoire, acteurs etc, tout est dans la moyenne (la bonne moyenne même) mais le film est bien généreux niveau sang et possède des effets spéciaux plus que corrects. Bon côté bestioles une fois l'état larvaire dépassé il est un peu plus difficile de se faire une idée de quoi il s'agit, je pencherais de mon côté pour un mix entre la sangsue, la chauve souris et l'étoile de mer (si si je vous assure ! et sans alcool dans le sang)
C'est toujours sympa également de retrouver William Forsythe et sa bonne gueule de butor (également présent dans le Hammerhead : Shark Frenzy de la série, que je n'ai pas encore terminé de matter mais qui s'annonce lui un peu plus kitsch par contre...)
Bref de nombreux cadavres, des armes à feu à foison, de la tripaille font de ce Larva un film ou l'on ne s'ennuit pas une seconde. A découvrir !