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Titre : Mosquito
Aka : Blood Fever ; Nightswarm
Genre : Invasion de moustiques géants
Pays : Etats-Unis
Année : 1995
Durée : 92 min
Réalisateur : Gary Jones
Acteurs : Gunnar Hansen, Ron Asheton,
Steve Dixon, Rachel Loiselle,
Tim Lovelace... |
Carcharoth :
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| Trailer |
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Résumé :
'Une mystérieuse capsule extraterrestre s'écrase au coeur de la forêt du Michigan et génère une étrange mutation génétique. Dans toute la région, les habitants sont sauvagement attaqués par des moustiques géants de 2 mètres d'envergure en quête de sang humain. Quand Megan et Ray découvrent l'effroyable carnage, il est déjà trop tard. Les monstres, de plus en plus nombreux, traquent leurs proies toujours plus loin...
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Si les attaques de moustiques se font plutôt rares dans les film d’insectes tueurs, les abeilles et leurs dards empoisonnés leur volant la vedette, il est toutefois amusant de constater qu’après le navet de premier choix qui s’intitule Skeeter, un nouveau film traitant de ces insectes au combien emmerdants pointe le bout de sa trompe. Le récit de Mosquito est lui aussi basé sur une invasion de moustiques géants, bien qu’ici, l’influence des Monsters movies des années 50 mêlé à une bonne touche d’humour propre aux productions des années 80 se fasse nettement ressentir. Décennie au cours de laquelle Mosquito aurait parfaitement trouvé sa place aux côtés d’un film comme Critters par exemple.
Il est donc question de moustiques d’une taille telle, qu’ils sont capables de vider de son sang un homme en un seul voyage ! Un scénario amusant, mis en images par Gary Jones, réalisateur ayant déjà officié dans les productions d’animaux tueurs avec les sympathiques Spiders et Crocodile 2 : Death Swamp. L’homme signe ici une série B de bonne facture, assumant totalement sa crétinerie et son absence de budget. Une plongée vertigineuse dans la bonne humeur et le sang, à travers un aspect parodique et référentiel assez prononcé.
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On rentre dans le vif du sujet très rapidement, pas question ici de laisser place à des interrogations diverses ou d’établir un climat quelconque. Des moustiques mutants géants, ayant à peu près la taille d’un bon chien, passent à l’attaque et sèment la mort dans un coin reculé, laissant derrière eux des cadavres vidées de leur sang qui prennent des jolies couleurs jaune-verdâtre (ah ben le nucléaire ça rend tout de suite la vie plus gaie). Séquences d’attaques qui sont par ailleurs assez nombreuses, plutôt gores, et souvent assez drôles.
Les victimes se font donc jovialement empaler et sucer (le sang bien entendu) par de gros moustiques en plastique et caoutchouc, à l’aspect à la fois repoussant et intriguant. Ces derniers volent à fond les bananes entre les arbres jusqu'à ce que les quelques survivants décident de trouver l’origine de ce merdier et de mettre fin à tout ça, car malgré les boules quiès et les hectolitres de citronnelle, impossible pour eux d’envisager de pouvoir dormir sur leurs deux oreilles. Ces derniers vont finalement se retrouver assaillis dans une maison isolée au beau milieu d’une forêt, avant de découvrir que la cave recèle une bien mauvaise surprise… Mosquito suit à la lettre tous les clichés propres aux productions consacrées aux animaux tueurs, et le réalisateur se permet également des clins d’œil assez appuyés à de grandes références du cinéma fantastique comme La Nuit des morts-vivants, Alien, ou encore Massacre à la tronçonneuse.
C’est en effet avec amusement que l’on retrouve Gunnar Hansen faire une petite allusion à son rôle de Leatherface, tronçonneuse à la main, ou que l’on découvre la cave de la maison, qui n’est pas sans rappeler l’horrible découverte que fait l’équipage du Nostromo sur une planète inconnue. Mosquito joue à fond la carte de l’humour et du gore, ce qui permet de faire passer facilement la pilule sur bon nombres de petits défauts. Certaines scènes comme l’attaque du camping-car ou le combat final sont tout simplement au-delà de toute imagination, et c’est le sourire aux lèvres que l’on attend fébrilement la suite.
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Les effets spéciaux sont à l’image du film, rigolos et exagérés, et seules les incrustations destinées à nous montrer l’essaim en vol sont sérieusement loupées. Tellement grossières d’ailleurs, que la consternation fait vite place à un bon fou rire. Les personnages très caricaturaux sont campés par des acteurs quasiment inconnus, qui surjouent sans la moindre gène et sont tout sauf crédibles, ajoute encore une pierre à cet édifice déjà bien branlant, mais tellement décomplexé et décalé qu’il est difficile de ne pas le trouver attachant. Gary Jones nous délivre avec ce Mosquito un bel hommage au genre que l’on apprécie tant, et qui aurait parfaitement trouvé sa place sur les étagères de nos vidéoclubs durant les années 80.
Carcharoth le 29/11/2004
Galerie :
Des moustiques XXL, c'est l'horreur. Mais le film est pas mal et se laisse voir jusu'au bout.
Bon je pense que j'ai enfin dégoté un bon film d'insectes volants. Ok, les effets spéciaux sont pourraves, mais Gary Jones se débrouille du mieux qu'il le peut pour nous offrir un film qui se laisse suivre sans prise de tête. Avec des moustiques bien présents dont le proboscis (l'espèce de dard qui suce le sang) fait quelque peu penser à la langue pleine de salive des Aliens. En plus, Gunnar Hansen revient à la tronçonneuse plus de 20 ans après son rôle de Leatherface.
De la "bonne" série Z comme on l'aime !
— 13 June 2007, 12:12
Hahaha ce film est a crever de rire ! Mon dieu j'ai jamais vu des incrustations aussi pourries (même dans Narnia !)...
Freddy — 25 November 2006, 20:39
Un film que j'ai trouvé marrant. Mais ça ne l'empêche d'être mauvais à mon goût.
Bad Seeds — 03 juillet 2006, 11:48
J'ai trouvé Mosquito vraiment ridicule, mais je comprends que l'on puisse le trouver amusant, ce qui n'est malheureusement pas du tout mon cas. A mettre à la benne.