On y croyait >> Prisonnières de la vallée des dinosaures - Michele Massimo Tarantini - 1985
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Informations |
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Titre : Nudo e selvaggio
Aka : Prisonnières de la vallée des dinosaures ;
Massacre dans la vallée des dinosaures ;
Massacre in Dinosaur Valley ;
Cannibal Ferox 2
Genre : Dangers dans la jungle
Pays : Italie
Année : 1985
Durée : 88 min
Réalisateur : Michele Massimo Tarantini
Acteurs : Michael Sopkiw, Suzane Carvalho,
Milton Morris, Marta Anderson,
Jofre Soares... |
Carcharoth :
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Résumé :
'Un petit avion se crashe en plein cœur de la jungle amazonienne. Les survivants, perdus et sans ressources en ces lieux inhospitaliers vont alors devoir combattre des indigènes cannibales, marchands d'esclaves, animaux sauvages et piranhas pour s'en sortir...
Comme son titre ne l’indique absolument pas, il n’est pas du tout question de dinosaures dans ce Prisonnières de la vallée des dinosaures. En effet, nous assistons ici à un jungle movie assez classique, mâtiné d’humour, d’érotisme et d’un peu de sang. Réalisée par Michele Massimo Tarantini (Women in Fury, Barbarian Master etc.), cette production est tout ce qu’il y a de plus sympathique malgré quelques longueurs et certains effets un peu cheaps. Un bon petit film d’aventures auquel rien ne manque : jungle dense et hostile, serpents, crocodiles, piranhas, indigènes peu accueillants, etc.
Si vous cherchez un jungle movie bourrin avec de nombreuses attaques animales tournez-vous plutôt vers The Trek (voir même Anaconda ou sa suite), et si ce sont les cannibales et les excès gores qui vous intéressent, tapez plutôt dans des titres comme Cannibal Holocaust, Cannibal Ferox ou Eaten Alive. Dans le cas contraire, Prisonnière de la vallée des dinosaures mérite vraiment que l’on jette un coup d’œil, le divertissement est garanti.
Carcharoth le 06/01/2008
Galerie :
Une aventure exotique où on ne voit aucun dinosaures, mais avec quelques attaques de cannibales, piranhas, etc. et un peu d'érotisme. Divertissant!
J'avais peur de tomber sur un succédané gore de Ruggero Deodato, mais dieu merci le sang reste discret et on est plus proche d'un Indiana Jones trash. A noter l'une des héroînes, tellement ravagée par la chirurgie plastique que je me suis demandé si ce n'était pas un transexuel. Un divertissement trash, fun et décomplexé comme les italiens savaient le faire dans les années 80. Les décors et la photographie sont superbes.