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Titre : Prey
Genre : Attaques de Lions affamés
Pays : Etats-Unis/ Afrique du Sud
Année : 2007
Durée : 89 min
Réalisateur : Darrell James Roodt
Acteurs : Jamie Bartlett, Peter Weller,
Bridget Moynahan, Marius Roberts,
Carly Schroeder... |
Carcharoth :
Magnus Belluci :
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| Trailer |
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Sin'Art |
Résumé :
'Une famille américaine part faire un voyage d’affaires en Afrique. Alors que le père de famille est au travail, sa nouvelle femme, accompagnée de sa fille et de son fils, participent à une sortie dans une réserve. Ces derniers ont un accident après avoir quitté les pistes praticables, et c’est alors qu’ils vont tomber nez à nez avec un groupe de lions affamés…
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Que ce soit comme lieu où se déroule l’action, par exemple dans 12 Days of Terror, Snake Island ou encore le récent Pimeval, l’Afrique est souvent évoquée dans les « nature runs amok movies » et autres « creature features ». Mais généralement, les scénaristes s’intéressent plus particulièrement à sa faune exportée frauduleusement, abeilles tueuses et autres espèces mortelles, qu’au continent en lui-même, avec ses paysages très variés et les fauves qui y vivent…
Si récemment l’excellent The Ghost and the Darkness nous contait le récit de deux lions tueurs plutôt voraces, il faut par contre remonter au début des années 80, lors de la sortie de l’impressionnant Savage Harvest pour assister à d’autres attaques de ces prédateurs d’une puissance redoutable.
C’est Darrell James Roodt (Dracula 3000), réalisateur Sud Africain, qui se charge de réaliser Prey, un direct to video d’assez bonne facture.
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Prey débute donc sur une petite mise en bouche assez féroce, des images semblants tout droits sorties d’un documentaire National Geographic, nous présentant quelques lionnes donnant la chasse à un zèbre durant une nuit glaciale.
Mais en attendant d’assister aux quelques scènes d’assauts meurtriers qui nous intéressent, il va falloir faire connaissance avec les protagonistes de cette histoire. Nous nous retrouvons donc malheureusement en compagnie d’une énième famille typique, composée d’un père (Peter – Robocop – Weller) absorbé par son travail, de sa nouvelle femme (Bridget Moynahan) qui est en conflit avec sa fille (Carly Schroeder) en pleine crise d’adolescence, et d’un petit garçon aussi transparent qu’inutile. Mais bon c’est toujours attendrissant de mettre un gamin réchappant à la mort dans le cahier des charges de la plupart des films. Bien évidement, les épreuves que vont traverser ces derniers ne pourront que les rapprocher malgré les petits heurts de la vie quotidienne, et si morts il doit y avoir, c’est ailleurs qu’il va falloir les dégotter.
A ce sujet, Prey s’avère plutôt avare en cadavres, mais si les victimes sont peu nombreuses, les scènes d’attaques sont par contre réussies. Rythmées, féroces et sanglantes, ces dernières provoquent tout de même quelques frissons. La mise en scène peu digeste dissipe également l’impact de ces passages. Pas question ici d’assister aux prouesses filmées de Savage Harvest ou à l’aspect quasi documentaire des assauts de The Ghost and the Darkness. La caméra bouge dans tous les sens, des geysers de sang surgissent d’un peu n’importe où, et des effets lumineux ou des ralentis superflus viennent envelopper tout cela. Mais, la vison de jets de sang et de restes humains dans des états variables, devrait suffire à satisfaire une partie des spectateurs.
Le réalisateur ne parvient par contre que très rarement à susciter une tension concrète, préférant uniquement se focaliser sur les effets de surprise, ce qui est d’autant plus rageant qu’il semble par moment vouloir y croire, nous proposant des plans sur des herbes hautes, agitées par un faible vent, derrière lesquelles se dissimulent des lions au pelage de couleur sable que l’on distingue à peine.
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Le reste de l’histoire n’est par contre pas des plus passionnant, on suit avec peu d’intérêt les péripéties de personnages dont on se moque totalement, qui passent la plus grande partie du film enfermés dans une voiture. Difficile de ne pas songer à Cujo lorsque ces derniers se plaignent de l’absence d’eau et de nourriture après de nombreuses heures passées à attendre d’hypothétiques secours en plein soleil, assiégés par des lions affamés. Comme si cela ne suffisait pas, leur véhicule est recouvert d’une peinture imitant les rayures d’un zèbre, de là à dire qu’ils ont bien cherché ce qui leur arrive il n’y a qu’un pas…
Sans être exceptionnels, les trucages sont plutôt de bonne facture, même s’ils sont assez perfectibles par moment (les quelques courts effets numériques). Et si l’utilisation d’animaux dressés sert énormément l’aspect réaliste de certaines scènes, il est dommage que les gerbes de sang paraissent par contre un peu trop factices.
| Si Darrell Roodt ne nous livre pas ici une production parfaite, loin de là, cette dernière se trouve tout de même être un divertissement plus que correct. Malgré des personnages plus que fades, un happy end au goût de guimauve et une histoire ne s’embarrassant d’aucune explication quant au comportement assez anormal des félins, Prey trouve une place plus que satisfaisante, au côté par exemple de The Breed, au milieu de tous les films contemporains du même genre. Grâce en partie à quelques séquences sanglantes, peu coutumières des productions Sci-Fi Channel, Nu Image et consorts. Le réalisateur parvient en tout cas à rendre les lions et lionnes assez effrayants, au même titre que l’apparition impromptue de hyènes venues grappiller quelques bouts de charogne, mais les amateurs de sensations fortes feraient en tout cas bien mieux de se tourner vers des références comme Savage Harvest ou encore The Ghost and the Darkness. |
Carcharoth le 27/01/2007]
sympa par contre les mouflets sont insupportables on regrette que les lions ne les aient pas mangés.
un film honnête, jamais surprenant mais tout à fait regardable, avec ce qu'il faut de sauvagerie et de pov' gusses déchiquetés. Pas du grand art, donc, mais un bon boulot d'artisan. Et puis revoir Peter Weller ça plaisir, et Bridget Moynahan est bien mimi. allez, 3/5
Malgré qu'on avait décrié ce film sur IMDB, j'ai décidé de le visionner et ce fut ce à quoi je m'attendais... Pas pire. Malgré que ça devenait prévisible et que ça faisait cliché avec le happy-end, les attaques étaient bien foutues et les sang coulait. 3/5
Vraiment pas terrible et c'est bien dommage ! Les personnages sont basiques, le scénario souvent prévisible et si on n'aime pas ca on s'ennuyes ferme (c'est mon cas). Ce film avait un potentiel monstre nom de dieu ! Suffit de voir les décors ! Et puis imaginez qu'après deux jours de siège de la famille par les lions, le père les retrouve et, de retour au village de vacances ils découvrent un tas de cadavres et de restes, du sang partout et une bande de lions toujours affamé ! Ou même filmer la scène de l'assaut du village par les lions ! Ca aurait pu être super bien exploité mais les vertus capitalistes pronées par les distributeurs de films en général en ont hélas décidé autrement
REGLE N°1 FAIRE PIPI AVANT DE PARTIR EN SAFARI
REGLE N°2 SURTOUT PAS D'ENFANTS
REGLE N°3 PRENDRE UN GUIDE CONFIRME ,PAS LE GENRE DE GUIDE QUI S'ARRETE EN PLEIN TERRITOIRE DE CHASSE POUR PISSER
REGLE N°4 FONCER VOIR CE SYMPATHIQUE PETIT FILM,LES ATTAQUES SONT ASSEZ VIOLENTES MANQUE JUSTE UN PEUT DE POLITIQUEMENT INCORRECTE.........BON FILM
Nachthymnen — 23 December 2006, 09:19