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Titre : Razorback
Genre : Sanglier monstrueux
Pays : Australie
Année : 1984
Durée : 95 min
Réalisateur : Russell Mulcahy
Acteurs : Gregory Harrison, Arkie Whiteley,
Bill Kerr, Chris Haywood,
David Argue... |
Carcharoth :
Magnus Belluci :
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Sin'Art |
Résumé :
'Dans une maison isolée au milieu du désert australien, un vieil homme, Jake Cullen, et son petit-fils Scotty sont attaqués par un sanglier monstrueux. L'enfant disparaît et le grand-père, amputé d'une jambe, est un moment accusé du meurtre. Deux ans plus tard, Beth Winters, journaliste américaine, débarque dans la région pour enquêter sur un massacre de kangourous...
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1984, voilà déjà bientôt dix ans que Les Dents de la mer a débarqué sur les écrans de cinéma, engendrant un nombre inouï de rejetons cinématographiques pas toujours de très bonne qualité. Faute à la structure rébarbative de ce type de films, usant quasiment à chaque fois de la même trame scénaristique, les scénaristes en quête d’originalité tentent généralement de trouver un animal tueur encore non utilisé, tant pis si le reste suit un cahier des charges très précis. Inutile de lister ici toutes les espèces ayant été représentées jusque-là, il suffit de visiter les différentes rubriques du site pour s’en rendre compte, mais au sein de ce capharnaüm géant l’Australie avait encore son mot à dire.
Faute d’utiliser un animal propre à la faune unique du pays, c’est un razorback, une sorte de gros sanglier sauvage, qui va semer mort et désolation dans l’arrière-pays semi-aride australien. Adapté du roman du même titre de Peter Brennan, Razorback est également cosigné par Everette De Roche, scénariste à qui l’on doit les récits du superbe Long Week End, ou celui du nom moins excellent Link pour demeurer dans les productions d’agressions animales.
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Pour son premier long métrage, on peut dire que le réalisateur australien Russell Mulcahy, qui tournera plus tard les deux premiers Highlander, quelques épisodes de Les Contes de la crypte ou encore sa propre adaptation de L’Ile Mystérieuse de Jules Verne, s’en sort plus que bien, nous offrant ici une très bonne série B, assez sombre et bien bourrine. Mulcahy est d’ailleurs assisté par Arch Nicholson, que l’on retrouvera quelques années plus tard aux commandes du sympathique Les Dents de la mort et son crocodile géant.
Si l’histoire de Razorback demeure basique au possible, Russel Mulcahy parvient sans peine à nous immerger dans sa vision très personnelle et la touche assez surréaliste qu’il donne à l’hinterland australien. C’est en effet la photographie superbe qui donne à cette production une ambiance unique, la désolation filmée prenant ici une teinte artistique très prononcée, mariant de très belle manière les paysages désertiques aux décors quasi « Mad Maxien » de nombreuses séquences. Un travail minutieux sur l’image qui tranche un peu avec la relative simplicité du récit.
Doté d’une mise en scène rythmée et d’un montage dégageant une violence primale certaine, Razorback parvient sans peine à acculer le spectateur au fond de son siège. Les apparitions du sanglier tueur sont toutes d’une efficacité redoutable et dégagent un réelle agressivité, ce dernier massacrant d’ailleurs quiconque se présente à lui, sans distinction d’age ou de sexe, voir même de manière assez ironique une journaliste militante active de la protection de la nature.
Le casting sans être exceptionnel sert plutôt bien le film, avec son lot de gueules burinées et de rednecks bien atteints qui complètent l’affiche.
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| Malgré son manque d’originalité et ses effets spéciaux assez approximatifs, Razorback sort nettement du lot des innombrables productions mettant en scène des animaux tueurs. Ses paysages magnifiques et son atmosphère assez sombre couplée à une photographie remarquable lui donnent une tonalité unique, et la mise en scène énergique de Russell Mulcahy donne à l’ensemble une sauvagerie qui transparaît très bien à l’écran. |
Carcharoth le 16/03/2005
Galerie :
Gaal? — 17 April 2008, 08:58
Bonjour, sympa votre site. J'ai vu Razorback hier soir et je ne partage votre enthousiasme. L'histoire est à dormir debout, la bête est presque invisible, les personnages sont tous plus caricaturaux les uns que les autres. Pour être franc j'ai vraiment fait un effort pour regarder le film jusqu'au bout. Alors oui, il y a de beaux paysages désertiques, et les chasseurs australiens sont sympathiques. Mais ça ne suffit pas à faire un bon film...
Dane? — 08 April 2008, 12:30
de beaux Paysages, une bonne ambiance, des acteurs plus ou moins convaiquant... Hélas, le sanglier est un peu oublier en cours de route au profit des deux redneck. 3/5
Des effets spéciaux un peu justes mais un film d'une redoutable efficacité. Suspense, paysage de désolation et acteurs convaincants dans une atmosphère sombre et inquiétante à l'affût de la moindre apparition sauvage et violente du razorback. Note : 3,5/5.
Et tout à fait d'accord avec ARNLAF, un remake serait le bienvenue...
liam? — 14 February 2008, 03:41
liam? — 14 February 2008, 03:41
Ce film mériterait un remake. Imaginez le razorback avec des effets spéciaux actuels.
Je suis surement à la masse, mais je viens de découvrir votre site en faisant des recherches sur CUJO! Et je vois , avec un plaisir non retenu, que vous avez chroniqué un paquet de films qu'on peut franchement considéré comme cultes! Razorback (qui reste sans aucun doute l'oeuvre géniale de Mulcahy)est clairement un de mes préférés!
C'est du beau travail les mecs, continuez!
RAZORBACK a dans mon coeur et ma mémoire le goût d'ont ces films uniques et indémodables
Freddy — 25 November 2006, 21:33
Un film fort qui restera à jamais dans mon coeur.
Steely Shark — 19 août 2006, 04:12
Un excellent film de Russell Mulcahy. Le razorback, un animal utilisé pour la seul et unique fois dans les films d'attaques animalières, est utilisé avec brio. Le final peut sembler banal pour certains mais c'est un final bien plus captivant que simplement balancer du plonc dans le tas. Comme on le dit dans le film, soit un razorback est vivant ou mort, s'il est blessé c'est là qu'il devient le plus dangereux.
Ah! Et à propos des épisodes des contes de la crypte, il est vrai que ce fut 3 excellents épisodes à ne pas manquer.
defest — 23 mai 2005, 14:07
Le haut du panier des films d'attaques animales. l'histoire et les effets speciaux sont relativement basiques mais la mise en image est superbe (qques plans geniaux comme lorsque le heros inconscient delire et s'imagine pourchassé par un squelette animal geant).le coté poussiereu et desertique renvoie à des films comme "la colline a des yeux", "massacre à la tronconneuse" ou "tremors"...
Enfin dispo en Z2 francais avec format repecté 2.35! (pas comme sur les photos ci dessus). à noter que les fameux episodes des "contes de la crypte" réalisés par Russel Mulcahy (et distribués en france)sont: "une punition à la hauteur du crime - "Le sacre de la tronconneuse" - "des freres tres soudés" 3 excellents épisodes (parmis les meilleurs de la serie)