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Titre : Razortooth
Aka : Sssslither ;
Léviathan
Genre : Anguille géante
Pays : Etats-Unis
Année : 2007
Durée : 92 min
Réalisateur : Patricia Harrington
Acteurs : Kathleen LaGue, Doug Swander,
Matt Holly, Brandon Breault,
Mark Butler... |
Carcharoth :
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| Trailer |
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Résumé :
'De nos jours, en Floride... Un savant a réussi à créer une redoutable créature aquatique. Mais celle-ci s'est échappée, et le scientifique se lance, avec l'aide de quelques étudiants, dans une terrifiante course contre la montre : il faut retrouver le terrible prédateur avant qu'il ne fasse de nombreuses victimes. Au même moment, deux détenus poursuivis par d'importantes forces de polices se dirigent vers l'une des zones les plus hostiles de l'État, un véritable enfer sur terre. Tous vont devoir affronter le monstre, dont la force, la taille et l'intelligence n'ont à ce jour aucun équivalent.
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Initialement prévu pour être diffusé sur Sci-Fi Channel, chaîne sur laquelle le film finira par arriver d’ici quelques mois, Razortooth a entre-temps vu le jour en dvd du côté de la Thaïlande dans une édition minimaliste mais proposant tout de même une piste son ainsi que des sous-titres en anglais. Déjà guère alléchant sur le papier, Razortooth n’étonnera et ne réjouira au final pas grand monde. La trame plus que classique du récit, les personnages ultra stéréotypés, des effets spéciaux plus ou moins perfectibles, un humour accablant couplé à des clins d’oeils pas vraiment très finauds à de nombreuses productions fantastiques ou horrifiques, voila la recette de Razortooth, « creature feature » sans grande envergure comme il en sort très régulièrement depuis quelques années.
Ici il est question de l’évasion de deux détenus, poursuivis par de nombreux officiers de police qui vont rapidement terminer en chair à pâté, dévorés ou mutilés par ce qui s’avère être une espèce d’anguille asiatique vivant dans les marais. Anguille mutante bien évidemment, d’où sa taille gigantesque induisant sa voracité, qui doit son nouveau statut à un scientifique assez gauche. La créature continue à festoyer, croquant tout ce qui se présente à portée de mâchoire sur terre comme dans l’eau (et même dans les arbres), attirant ainsi l’attention des autorités locales d’une paisible localité reculée. La police ne sait pas très bien si elle a à faire aux fuyards ou à tout autre chose, alors que dans un même temps, un groupe d’étudiants part à la recherche du professeur responsable de toute cette agitation.
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Rien de bien original donc, si ce n’est la créature en elle-même, une anguille, espèce assez peu représentée dans les productions d’agressions animales, mais que l’on a tout de même déjà pu apercevoir dans l’effroyable Deep Shock dans sa déclinaison électrique. Etre original est une chose, mais les scénaristes auraient certainement dû se dire que si l’espèce est si peu présente dans les films, c’est sans doute que tout le monde s’en fout. Avouez que la chance de tomber nez à nez avec une anguille (hors de l’étal du poissonnier) est bien moindre que celle de croiser un chien, des insectes, une araignée, ou même un serpent, et que la bestiole est moins impressionnante qu’un requin ou un ours. Heureusement, dans Razortooth l’espèce est victime d’une mutation, ce qui permet au responsable des effets spéciaux de prendre quelques libertés et de nous concocter une créature relativement terrifiante. Cette dernière a en effet été créée par Jeffrey Farley, qui a auparavant travaillé sur des productions comme Alligator 2 : la mutation, Le Blob, Carnosaur ou encore L’horrible invasion. Malgré un budget que l’on imagine étriqué, l’anguille mutante passe plutôt bien à l’écran, même si certaines apparitions ne sont guère convaincantes et que les interactions avec les décors ou les acteurs ne soient pas toujours très bien finalisées.
Outre l’aspect assez réussi du monstre, un des autres points positif de Razortooth concerne son nombre élevé de victimes ainsi que l’aspect assez sanglant de certaines mises a mort, même s’il est dommage que bon nombre d’entre-elles se déroulent hors champ.
Mais l’impression de déjà-vu reprend rapidement le dessus, comme par exemple la séquence des toilettes qui ressemble étrangement à celle de Razorteeth des frères Polonia, film avec lequel Razortooth partage bien plus que cela, à commencer par un casting qui semble sortir tout droit du camping voisin ou encore des dialogues d’une rare idiotie. La mise en scène n’est pas des plus rythmée, rendant les séquences d’attaques ou de poursuite guère palpitantes. La réalisatrice Patricia Harrington, qui signe ici son premier film, ne parvient pas non plus à rendre menaçant les décors marécageux ou boisés qui auraient pourtant permis d’apporter un peu plus d’intensité à l’ambiance horrifique qu’elle tente par moment d’insuffler à Razortooth.
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| Finalement, Razortooth n’est qu’une production mineure qui se suit sans grand intérêt jusqu’au final risible au rebondissement scénaristique des plus communs. Patricia Harrington nous livre ici une production non maîtrisée, aux défauts plus qu’abondants, qui n’est en définitive qu’une série Z dotée des moyens d’une série B vouée à combler les grilles de programmes des chaînes câblées pour leurs troisièmes parties de soirée. |
Carcharoth le 13/10/2007
Galerie :
Une bestiole qui a des yeux si attendrissant ne peux pas être foncièrement mauvaise.
Un petit film involontairement drôle.
Heu.. je ne m'en suis pas rendu compte. En même temps bon, c'est plutôt rassurant de ne pas s'y connaître en flingue, non ? Et puis à partir du moment où l'on parle d'anguilles de 8 mètres dopées à l'ADN, on s'en tape un peu, on est déjà dans l'improbable. Bref. Série B honnête, plaisante, et une mention très bien pour la créature, avec son petit air abruti mais pervers. Anguille de conclusion (fallait bien que quelqu'un la fasse, mea culpa, la tentation était trop forte), je dirai : à voir si ça passe, sans toutefois aller jusqu'à annuler un rendez-vous galant.
Cette série Z assurée qu’est Razortooth nous présente une créature qui est davantage "cute" que menaçante. De plus, les acteurs utilisent des fusils à plomb au lieu de vrai armes à feu, comme si on n’allait pas s’en rendre compte ! Mais il faut dire que ce film est tellement ridicule qu’il en devient amusant. Je me suis beaucoup amusé à rire de ce film.
LIAM? — 26 December 2007, 02:54
THIS MOVIE SUCKS THE STORY: STUPID.ACTING:STUPID HORRIBLE 0/5
ça à l'air trop cool mais ou peut on se le procurer?