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Titre : Reptilicus
Aka : Reptilicus Man
Genre : Marionnette écailleuse géante
Pays : Danemark/ Etats-Unis
Année : 1961
Durée : 81 min
Réalisateur : Poul Bang & Sidney W. Pink
Acteurs : Carl Ottosen, Ann Smyrner,
Mimi Heinrich, Asbjørn Andersen,
Bodil Miller... |
Carcharoth :
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| Trailer |
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Résumé :
'Après avoir découvert, lors d'un forage, des ossements et de la chair assez bien conservés, des scientifiques vont trimbaler tout ça dans leur laboratoire. Il va cependant s'avérer ques les restes sont encore vivants, et qu'ils se régènèrent. Le monstre reptilien va alors s'échapper et mettre la ville de Copenhague à feu et à sang, pendant que l'armée va tenter de le stopper par tous les moyens...
Si des films tels que Tarantula, King Kong ou encore The Deadly Mantis par exemple n’ont pas tant vieillit que cela, Reptilicus lui, n’avait sans doute déjà pas du impressionné grand monde lors de sa sortie en 1961. Dans la lignée typique des films d’attaques de monstres géants des années 50, Reptilicus n’a pas grand-chose à proposer de neuf à part le lieu où se situe l’action, qui pour une fois n’est ni les Etats-Unis ni le Japon, mais les paysages danois austères et plats.
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Le film pâtit de nombreux défauts, à commencer par son scénario légèrement tiré par les cheveux, mais qui sous couverts d’explications scientifiques plus ou moins valables arrive finalement à être accepté (enfin il faut y mettre pas mal de bonne volonté quand même). Côté acteurs nous ne sommes pas bien gâtés non plus, la plupart des comédiens en font des tonnes (sans parler des quelques scènes humoristiques vraiment nases), et que ce soit pour la version française ou américaine le doublage est assez lamentable. Concernant le déroulement en lui-même je dois dire que le film est plutôt mollasson, il va falloir attendre 50 bonnes minutes pour que le reptile s’échappe enfin du laboratoire, sans que l’on comprenne trop comment d’ailleurs, et ensuite l’alternance de scènes de blabla et de destructions s’agencent tant bien que mal. La première partie est d’ailleurs une looonnnngue visite touristique de la capitale danoise, à tel point que l’on en vient à se demander si ce n’est pas l’office du tourisme qui a financé une partie du film.
Le reptile gigantesque va être repoussé une première fois avant de s’établir dans les fonds marins afin de régénérer et de revenir de plus bel, puis les militaires vont alors tenter de coincer celui-ci pendant qu’il met Copenhague à feu et à sang (surtout à feu d’ailleurs). Heureusement qu’il ne se sert pas de ses ailes (à quoi peuvent-elles bien servir je me le demande encore) pour échapper à nouveau à l’armée complètement dépassée. Part ailleurs les scènes mettant en jeu l’armée ou les habitants lors des moments de paniques sont plutôt sympathique, le nombre de figurants et de matériel militaire est vraiment impressionnant.
Niveau effets spéciaux ce n’est pas non plus une grande réussite, si le reptile en lui-même est assez réussi, même vu de très près, il en est tout autre de ses déplacements (un patin suspendu à des fils, et manœuvré au gré du vent), ainsi que des crachats d’acide qui sont tout simplement des dessins de type « slime vert » ajoutés en surimpression sur la pellicule. A ce titre la seule scène où l’on voit Reptilicus avaler quelqu’un c’est le même procédé qui est utilisé, une photo mal détourée qui glisse sur l’écran vers la bouche du monstre. A noter aussi l’utilisation de vieux stockshots de navires qui coulent ou d’incendies divers et variés qui s’intègre plus ou moins bien au reste du film. Les scènes de destruction mettent en jeu la marionnette au beau milieu de maquettes plus ou moins réussies et toujours très floues, et ce jusqu'à l’anéantissement de la bête d’une manière non conventionnelle pour ce genre de film (ben oui car chaque morceau du reptile pourrait se régénérer et donner naissance à un autre monstre, donc il vaut mieux éviter les conneries).
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Reptilicus est vraiment loin d’être ce qui se fait de mieux dans le genre et se trouve être même assez chiant à regarder, et le fait qu’il devait déjà être daté dès l’époque de sa sortie n’arrange pas vraiment les choses. Une série B qui lorgne vers le Z qu’il est préférable d’éviter.
Carcharoth le 18/05/2005
Galerie :
Etant fan de monstres géants c'est un film que j'aime bien même si il est moyen .
Pour ce qui est des ailes de Reptilicus il me semble qu'il existe une autre version du film où il les utilise . D'ailleurs si je ne dis pas de bêtises l'autre version du film est tournée avec d'autres acteurs .
La fin aurait laissé entrevoir une suite , j'aurais bien aimé voir ce que donne Reptilicus avec les techniques d'aujourd'hui .
A noter que le film a été adapté lui aussi en comic books d'abord sous le titre "Reptilicus" puis sous le titre "Reptisaurus" .
Je viens de voir ce film et j'ai juste une petite remarque c'est que ce Reptilicus, dans sa physionomie tient beaucoup plus du dragon que du reptile. Si ce n'était la théorie du lézard dont la queue repousse et explication pour redonner vie à ce "reptile" rien en lui ne ressemble à nos lézards ou autres crocos. Non, il a plus en lui du serpent volant chinois et dans l'inconscient général qui dit serpent volant dit dragon.
Nachthymnen — 04 août 2006, 15:13
Talorg — 22 mai 2005, 14:04
Et bien j'ai trouvé ce film plutôt marrant. Une espece de chaussette géante qui se ballade dans la ville tout en crachant un acide vert gratté sur la pellicule.