Tierhorror.de - Tiere im Horrorfilm

Animal Attack

Club Des Monstres

Sin'Art Distribution



Revenge of the Creature - Jack Arnold - 1955 (La Revanche de la créature)
  

    

  

Jaquette Informations Notations
     
Titre : Revenge of the Creature

Aka : La Revanche de la créature
Genre : Mutant amphibien
Pays : Etats-Unis
Année : 1955
Durée : 82 min
Réalisateur : Jack Arnold
Acteurs : KJohn Agar, Lori Nelson,
John Bromfield, Nestor Paiva,
Grandon Rhodes...

Carcharoth :


Magnus Belluci :

 


Trailer  

Résumé :

'Un monstre surgi de l’océan, mi-homme mi-poisson, sème le trouble après s’être échappé du réservoir du parc national où on l’avait placé afin de l'étudier, et de le faire découvrir au public, plus que curieux.

À peine un an après que l’excellent Creature From the Black Lagoon soit sorti sur les écrans, les studios Universal récidivent en produisant cette seconde apparition du désormais célèbre Gill Man. Toujours réalisé par Jack Arnold, et au même titre que son prédécesseur également tourné en relief, Revenge of the Creature ne parvient malheureusement pas à réitérer l’effroi provoqué par la première vision de l’un des monstres les plus emblématiques du studio.
Le film n’en demeure pas moins intéressant, et contrairement au troisième volet particulièrement raté, The Creature Walks Among Us qui sortira 3 ans plus tard, le réalisateur nous offre ici une suite à peu près digne de l’original, malgré une approche légèrement différente. Différente, mais cependant peu audacieuse, puisque le récit se contente de suivre les grandes lignes du premier volet, nous réservant une histoire similaire, des personnages quasi-identiques, et ce, jusqu'au final, qui lui aussi ne nous réservera que bien peu de surprises. Dommage, car ont aurait bien aimé en apprendre un peu plus sur les origines exactes du Gill Man, mais l’approche « scientifique » disparaît au profit du divertissement pur et dur.

Le scénario insiste ici bien plus sur l’aspect psychologique du monstre, enchaîné sous l’eau dans son bassin, qui subit pendant une bonne partie du film les tortures des hommes de science. Il ne se passera par ailleurs pas grand-chose jusqu'à ce que le Gill Man finisse par s’échapper, provoquant alors chez le spectateur quelques moments de frayeurs bienvenus.
En effet, jusqu'à cette évasion, le monstre nous est présenté de manière moins sauvage qu’il ne l’était lors de sa précédente aventure, le récit insistant lourdement sur des points destinés à jouer sur la compassion du spectateur. Le Gill Man est ici plus émouvant que terrifiant, alors que ces deux aspects étaient dosés de façon exemplaire dans Creature From the Black Lagoon, qui rappelait bien évidemment le fameux primate géant du film de Merian C. Cooper et d’Ernest B. Schoedsack.
Inspiration dont il est toujours question ici, puisque exhibé au public tel King Kong ou encore Gorgo, notre créature va finir par s’enfuir, sans pour autant avoir une réaction aussi destructrice que celles du singe ou du dinosaure (en même temps il est beaucoup moins gros !), et ce malgré sa force surhumaine. Bien évidement tombé amoureux d’une belle blonde, le monstre ira même jusqu'à satisfaire ses penchants de voyeur avant de se décider à l’enlever, tuant au passage quelques malheureux, nous retrouvons enfin un peu l’aspect sauvage de la créature, dommage que cela n’arrive que bien tard dans le déroulement de l’histoire.

Les personnages n’ont pas beaucoup évolué depuis le premier volet, on retrouve toujours le leader un peu bourrin, les scientifiques en mal de reconnaissance et la jolie femme blonde, qui comme toutes ses consœurs va terminer dans les bras d’un monstre malgré sa réticence.
A noter d’ailleurs la première apparition à l’écran de Clint Eastwood, que l’on apercevra la même année dans un autre film de Jack Arnold, le sublimissime Tarantula.
Mais là où Creature From the Black Lagoon dégageait à la fois une certaine bestialité et une poésie inspirée, Revenge of the Creature s’enlise dans son bassin de parc d’attraction, qui est d’ailleurs bien loin des fabuleux décors marécageux et du fameux lac noir qui nous avait tant effrayé auparavant…
Les scènes d’actions sont peu nombreuses et les superbes prises de vues sous-marines du premier volet de la saga ont quasiment disparues, malgré un ou deux passages un peu plus excitants et une photographie qui est par moments véritablement superbe. De plus, la bande son efficace, et le costume, toujours aussi réussi du monstre sont encore là pour nous contenter.

Jack Arnold nous livre ici une production en demi-teinte donc, et s’il est certainement difficile de donner suite à un film quasiment parfait, on sent clairement qu’il s’agit là d’un tournage enchaîné à la va-vite, tout juste destiné à profiter de l’engouement du public pour les aventures effrayantes du Gill Man. Des décors relativement fades, un récit peu mouvementé et une créature qui ne deviendra « monstrueuse » que dans les dernières minutes, cela fait peu pour un film de monstre. Malgré ce manque d’originalité certain, Revenge of the Creature demeure un divertissement plus que correct, ne serait-ce que pour ses trucages et le costume fabuleux et étrange de cette créature…

'''Carcharoth le 21/01/2007

Galerie :

Commentaire 
Commento
Comment
Pseudo 
http:// 
Code 320

JoLab?16 May 2008, 22:09

Le Gillman est toujours aussi cool. Mais sa revanche n’est pas à la hauteur de son apparence. En effet, si le premier film jouie d’une très bonne mise en scène, la suite tant qu’à elle est loin d’être au même niveau. Un film qui tante de profiter du succès de son prédécesseur.

Steely Shark — 16 septembre 2006, 22:02

Je n'ai pas trouvé ce second opus aussi passionnant que le premier. Ça peut bien être le même réalisateur, ce film n'a pas la même qualité. Au moins, la créature reste toujours aussi aggressive et est toujours mieux que ce qu'elle devient dans The Creature walks among us.

Recent Changes (All) | Edit SideBar Page last modified on May 16, 2008, at 10:09 PM Editer
Powered by PmWiki
Textes et logos © Animalattack 2005-2008.
Les images et photos contenues sur ce site sont la propriété de leurs auteurs ou ayants droits respectifs et sont uniquement reproduites dans un but informatif et non lucratif.