Requins >> Deep Blood - Joe d'Amato - 1989
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Informations |
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Titre : Sangue negli abissi
Aka : Deep Blood ; Shark : the challenge
Squali
Genre : Deep sleep
Pays : Italie
Année : 1989
Durée : 87 min
Réalisateur : Joe d'Amato (As Raf Donato)
Acteurs : Frank Baroni, Allen Cort,
Keith Kelsch, James Camp,
Tody Bernard... |
Carcharoth :
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Résumé :
'Alors qu’ils campent dans des montagnes arides, plusieurs adolescents font le pacte du sang, devant un vieil indien qui leur dit « si un jour l’un de vous souffre un jour, les autres souffriront aussi ». Dix ans plus tard, le groupe se retrouve pour Thanksgiving Day à Seapoint. Alors qu’ils pêchent, ils sont attaqués par un requin, et l’un d’eux est tué. Liés par leur serment, les amis décident de traquer et d’éliminer le requin. A bord d’un petit bateau, ils mettent au point un piège mortel. Mais alors que tout semble redevenu normal, une surprise les attend...
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A la lecture de ce résumé, imprimé sur la jaquette, le film a de quoi séduire, mais c’est à un véritable supplice que l’on va finalement assister…
Joe d’Amato qui n’est plus à présenter à personne (voir son immense filmographie sur imdb), nous livre en effet ici un film qui n’a au final d’excitant pour l’amateur de films d’agression animale : un scénario pourtant attirant qui n’est finalement absolument pas exploité, peu d’attaques, presque pas de sang, des acteurs transparents (la plupart ne sont d’ailleurs crédités que dans Deep Blood sur Imdb) et aucune tension (ni un nichon, Joe nous avait habitué à mieux), bref le film somnifère parfait.
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L’idée du pacte entre les 4 jeunes gens sous fond de malédiction indienne concernant un monstre marin surnommé Wakan, capable d’anéantir des villages complet va très vite disparaître au profit d’amourettes, de conflits viriles entre adolescents et d’oppositions parents enfants, le tout filmé de manière très mielleuse, avec des éclairages et des dialogues mettant parfaitement en valeur tous ces passages culcul la praline emplis de bons sentiments…
Les trois attaques du film (et oui ça fait peu), sont identiques, et tellement peu crédibles qu’il est difficile d’imaginer qu’un film comme Jaws ait pu inspirer celui-ci. Notre bon Joe utilise de nombreux stockshots, collé les uns aux autres à la va vite, ce qui bien évidement va donner un résultat risible, le requin n’est plus le même d’un plan à l’autre, les images n’ont pas la même qualité, et les raccords sont complètements ratés. Sans parler que ces dernières sont couplées à des scènes du réalisateur tournées en mer ou dans un aquarium géant…
Les acteurs ne sont pas en reste, il faut voir le gamin ou le patron du bar jouer l’étonnement et « le choc » alors qu’un de leur proche se fait croquer, les jambes brassant l’air au milieu d’une eau légèrement teintée de sang.
Mais heureusement les 3 jeunes vont trouver l’aide d’un vieux barroudeur de la mer, marin traumatisé par la mort d’un de ses amis il y a longtemps et qui n’a jamais remis les pieds sur un bateau depuis… ce n’est pas grave, il en a vu d’autres, et comme il le dit « J’te jure que ces bestiaux n’aiment pas la dynamite, fallait les voir exploser… », mais visiblement après avoir lancé un « il est malin ce fumier !», on se doute bien que le requin n’est pas non plus le dernier des cons et qu’ils vont en baver. Ces derniers vont donc embarquer avec 10 caisses de dynamite (si si j’ai compté) et un espèce de bidule en argile filé par le vieil indien du début qui va leur permettre de débusquer au fond de l’océan une maquette d’aquarium représentant une épave. Ils vont ensuite passer les 15-20 dernières minutes du film à faire des allers-retours entre leur bateau et l’épave pour y déposer de la dynamite (pas plus de deux par deux les bâtons il ne faudrait pas trop se fatiguer, et je peux vous dire que 15 minutes c’est vraiment très long quand il ne se passe rien), avant d’attirer le requin dedans et de tout faire péter dans un déluge d’effets spéciaux (je me demande encore comment la personne responsable de ça à pu continuer à vivre avec ce poids sur les épaules) ! Fin, on est tous potes, on se prend par les épaules et on rigole bêtement !
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| A fuir, il est même impossible d'y trouver un côté nanar à la Shark rosso nell'oceano. Sans doute l’un des pires films du genre que j’ai vu jusqu'à ce jour, préparez une soirée avec Deep Blood et La notte degli squali si vous voulez perdre tous vos amis (dans le meilleur des cas, car la lapidation n'est pas exclue)... |
Carcharoth 16/05/2005
Galerie :
si vous avez l'oeuil, vous pouvez voir que le requin sur la jaquette de la cassette de ce film est le même requin que celui de jaws 4. sinon ce film est pourri ,rien de plus,rien de moin...
liam? — 09 February 2008, 08:18
on of the covers has the jaws:the revenge shark.
PeP? — 11 March 2007, 13:04
Je suis pas difficile mais putain la faut s'accroché.