Arachnides >> Scorpius Gigantus - Tommy Withrow - 2005
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Informations |
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Titre : Scorpius Gigantus
Genre : Scorpion géant
Pays : Etats-Unis
Année : 2005
Durée : 91 min
Réalisateur : Tommy Withrow
Acteurs : Jeff Fahey, Jo Bourne-Taylor,
Jonas Talkington, Hristo Mitzkov... |
Carcharoth :
Magnus Belluci :

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Sin'Art |
Résumé :
'Un scorpion géant ayant muté génétiquement suite à l'absorbtion d'antibiotiques fabriqués à partir d'une substance préhistorique va s'échapper et semer la mort dans une banlieue en Russie... Une troupe d'élite de l'armée se rend sur place afin de le stopper avant qu'il n'atteigne une taille trop importante, sans croissance étant continue.
Premier film de Tommy Withrow, ce Scorpius Gigantus s’il n’est pas une réussite totale se trouve tout de même être assez potable. On retrouve encore une fois derrière tout cela l’inévitable Roger Corman et sa société New Concorde, qui nous a déjà offert récemment des films comme Dinocroc dont les droits, de la même manière que pour ce Scorpius Gigantus ont été rachetés par Sci-Fi Channel, ce qui laisse augurer une diffusion probable un de ces jours sur la branche française de la chaîne disponible sur le satellite depuis début décembre.
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Tout démarre plutôt bien, des bidasses se font piéger par des membres de la mafia russe et se font dérober un camion contenant du matériel top secret, qui contient, vous l’avez deviné, le scorpion géant dont il sera question plus tard. A grand renfort d’explosions en tout genre et de tirs de mitraillettes, on découvre ces fameux méchants, que l’on reconnaît tout de suite étant donné qu’ils sont tous habillés de noir et portent des lunettes de soleil même quand ils n’en ont pas besoin… ah la la décidément difficile d’avoir la classe et de ne pas paraître idiot aux yeux du spectateur, une faute de goût que la bébête leur fera payer très cher de toute manière. Bref passons vite sur ce point pendant que le scénario s’attarde sur l’entraînement d’une troupe d’élite composés d’acteurs aussi charismatiques et inspirés qu’un pack d’endives faisandées. Tous les clichés sont présents ici jusqu’au bras de fer entre le macho viril de base et la militaire voulant démontrer l’égalité, si ce n’est la supériorité de la gente féminine. Rien de bien nouveau de ce côté-ci non plus.
Les présentations sont faites, passons donc à la suite. Faute de budget tout le film va se dérouler dans des décors industriels, une sorte de zone remplie d’usines en tout genre mais qui étrangement ne comporte aucun ouvrier, on y croisera en effet seulement des mafieux, des flics, des militaires et bien sur le gigantesque scorpion, décidément les banlieues russes craignent sans doute plus que les nôtres. C’est dans cette zone que l’énorme scorpion va donc devoir se nourrir. Sa première apparition n’est d’ailleurs pas particulièrement impressionnante, la mise en scène ne suit pas vraiment et rend l’action confuse, sans compter que la bestiole numérique paraît assez étrange morphologiquement parlant.
Elle ressemble plus à une espèce de robot bien anguleux, de type Transformers (si si souvenez-vous !) qu’a une créature mutante organique. Mais finalement, sauf lors des quelques passages n’utilisant pas de CGI, on se rend compte qu’elle à tout de même de la gueule une fois la surpirse passée. Il est même dommage qu’un montage parkinsonien ne la mette pas plus en valeur. Décimant à tour de pince mafieux et militaires, le scorpion demeure insaisissable et bigrement résistant, en effet aucune arme ne parvient à en percer le blindage. Comme si cela n’était pas déjà suffisant, un petit interlude dans un laboratoire nous apprend que la croissance du scorpion est très accélérée et qu’il faut donc l’éliminer avant qu’il n’atteigne une taille trop importante.
La suite est par contre plutôt banale, sans grandes surprises ni réelle saveur, parsemée de nombreuses longueurs, surtout des scènes de bla bla inutiles et une ou deux absurdités. On se laisse tout de même porter par l’histoire malgré une banalité absolue. Le nombre de mort sera assez élevé mais à part un bras tranché ou une tête qui vole le sang sera rare à l’écran et pas mal de ces mises à mort se dérouleront hors champ, pas vraiment de quoi briser la somnolence qui s’installe.
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Scorpius Gigantus n’est pas bien terrible, mais je ne sais pas pourquoi j’ai tout de même accroché, et ce, malgré de nombreuses incohérences, notamment sur la taille du monstre rarement fidèle d’un plan à l’autre, et un montage confus. Moins ridicule que Tail Sting mais aussi bien moins rigolo et réussi que The Black Scorpion, le film se fera difficilement une place au milieu des dizaines de productions du genre qui sortent chaque année et terminera sans doute sa courte vie en deuxième partie de soirée à la télévision… Sand doute à sa place finalement.
Carcharoth le 12/12/2005
Pour ma part ,je trouve ce film NUL dieusait que je n' aime pas dire ça d' un film de "genre").Ce "film" est le quasi-jumeau de carnosor 3,tout est identique sauf les acteurs et le monstre .C' est le degré 0 pour Corman qui ,dans les années 60,nous offrait de solides intrigues et des films captivants comme attack of crab monsters .Seul aspect sympa :le scorpion lui-même qui est quand même pas mal !
Steely Shark — 21 août 2006, 19:40
Bon, j'ai réussi de terminer le film après la troisième fois. Mais merde que c'est chiant des fois, un gros manque de rythme dû aux interminables conversations de monsieur et madame. Mais au moins quand même, quand du scorpius apparait, on ne s'ennuit plus. Comme il est dit sur la jaquette <In the tradition of "Starship Troopers">, de la bestiole aux pinces aiguisées venu démembrer ou décapiter. Mais ne salivez pas car cela n'arrive qu'à quelques rares instants.