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Titre : Snake King
Aka : Snakeman
Genre : Serpent à têtes multiples
Pays : Canada/ Etats-Unis
Année : 2005
Durée : 120 min
Réalisateur : Allan A. Goldstein
Acteurs : Stephen Baldwin, Jayne Heitmeyer,
Gary Hudson, Ross McCall... |
Carcharoth :
 Ratapoil :
Magnus Belluci :
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Sin'Art |
Résumé :
'En Amazonie, des anthropologues découvrent les restes d'un homme et ils ont déterminé qu'il avait 300 ans lors de son décès. Une expédition est ensuite montée pour découvrir la raison de sa longévité. Mais un important problème sous la forme d'une tribu d'amazoniens garde une fontaine (qui serait la cause de cette longévité) et aussi leur idole, un énorme serpent à cinq têtes qui doit se nourrir.
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J’ai eu beau chercher dans la filmographie du sieur Goldstein, il n’y a rien là dedans de très intéressant, rien que de l’inepte, et comme pour appuyer mon propos, sachez qu’il a réalisé le cinquième opus des Justiciers dans la ville. Carte de visite pas très glorieuse, mais c’est tout à fait sans a priori que j’ai voulu visionner ce téléfilm. Un a priori qui a rapidement disparu quand j’ai constaté que la boite de production n’était autre que Nu Image.
En Amazonie entre deux déforestations, une groupe de recherche trouve une espèce de boite dans laquelle repose un cadavre tout ratatiné. Emmené aux USA, il est analysé, et il est découvert que l’homme devait avoir plus de 300 ans à l’âge de sa mort. Bigre. Retour en Amazonie pour découvrir le peuple dont faisait parti ce brave mort, afin de percer ce secret. Mais le peuple est belliqueux, et il traîne dans la jungle une créature qui aimerait bien se farcir du bon gibier.
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Vu comment débute le film, cela ne peut que me plaire puisqu’en en moins de 15 mn, on assiste à deux morts violentes dans la jungle, on repart dans la civilisation, pour vite revenir dans la jungle, tout en torchant tous les personnages au passage, de manière grossière certes, mais efficace. On ne perd pas de temps et personne ne pourra se plaindre d’un traitement peu rythmé du récit.
Étonnement, on trouve du bon dans cette production, surtout à tout ce qui concerne les décors qui sont très réussi. Aucune idée de là où le film a pu être tourné, mais on s’y croit vraiment, même si par moments le côté oppressant de la jungle peine à se aire sentir. Enfin, tout ça donne plus de crédibilité à The Snake King.
Second bon point de taille, ce sont les attaques de la bestiole qui sont toujours suivies de mutilations abondantes et montrées avec insistance. Tripes à l’air, décapitations, membres arrachés, c’est la fête du slip, sans compter quelques violences banales dû à des armes allant de l’arc au fusil mitrailleur. Ça, forcément on s’en fout pas mal, mais entre deux attaques du serpent géant ça entretient le rythme.
Maintenant, on peut passer aux éternels griefs des productions Nu Image. Les acteurs sont effrontément plats, et même le beau minet qu’est Stephen Baldwin (contraint à tourner dans ce genre de bouse pour s’acheter son cassoulet quotidien) ne sort pas du lot. Les indigènes ne sont absolument pas convaincants, et on ne saura d’ailleurs jamais comment le chef a appris à parler une langue occidentale (qui a dit incohérence?). Une absence de compétences qui accompagne des personnages formatés, avec son lot de gentils super sympathiques et intelligents, et son lot non moins important de méchants antipathiques et cons. Et puis bien sûr, il y a les éternels victimes, ceux dont on ne retient même pas le prénom, ni même quel était leur rôle.
Reste ensuite les effets spéciaux... Moins mauvais qu’a l’accoutumé, ils restent tout de même très perfectibles, surtout lors des repas de la bestiole. À ce propos on ne la voit jamais entièrement, peut être est-ce là un choix judicieux pour éviter une quelconque scène ridicule, mais je reste quand même suspicieux quant à sa morphologie. Tantôt on a l’impression d’apercevoir truc énorme, tantôt la créature semble pouvoir se cacher tranquillement et se faufiler dans des endroits plus petits... et puis combien de têtes possède cette créature ?? Trois ? Six ? Manque de rigueur? Volonté d’en mettre plein les yeux ? Aucune cohérence de ce côté là, mais on me dira qu’après tout, faut pas trop en demander non plus avec ce genre de film.
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Le scénario vaut ce qu’il vaut, c’est à dire pas grand chose, il est mené tambour battant sans trop de temps mort, même si les passages où ça cause sont assez inintéressants, et on aura tout de même droit à une fin dérogeant à la règle établie dans les films de ce genre.
| Téléfilm moyen certes, contenant les habituels points faibles inhérents à ce type de productions (personnages stéréotypés, scénario faiblard et effets spéciaux perfectibles), il n’en ressort pas moins quelques bons points notamment une violence très appuyée lors des multiples attaques animales et un rythme soutenu. |
Ratapoil le 17/05/2007
Galerie :
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eh les mecs si vous pouvez me rendre un p'tit service faudrait trouvé tou les film anaconda jen cherche meais trouve alors contacté moi si vous avé des info sur:
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Ca ressemble à un effort de la nu-image mais qui ne se hisse pas au meilleur de ses productions (à mon avis le premier crocodile) .La bestiole est assez peu vue à l' écran (un hydre ) et ambitieuse mais le tout est trop téléphoné :scénario sans originalité ,trop de gore inutile ,personnages fades ...Toutefois ,il s' agit du meilleur de la vague mutant 2004/2005 car ses confrères sont bien plus pitoyables et risibles .
ben? — 23 May 2007, 15:39
bof ce film c'est vrai il y a pas mieu(question pompage de sénario)
turok — 26 march 2006, 22:17
2/5
slt steely. quand même, snake kingl est bien mieux qu'anacondas, mais sa réalisation est bancale et truffée d'incohérences. Par contre, le réalisateur glisse plusieurs clins d'oeil contradictoires bienvenus à la merde de dwight little (je pense notament au p'tit singe qui se fait becter par l'hydre).
steely shark — 25 march 2006, 22:17
1/5
C'est pas mal ça turok. Téléfilm assez médiocre de Nu Image qui pompe tout le scénario d'anacondas. Petit fait que j'ai remarqué, on voit un croco à un moment donné et c'est exactement le même que celui utilisé dans Crocodile 2, produit lui aussi par Nu Image. Le seul point positif, c'est que Naga, le dieu des serpents, attaque quand même assez souvent, mais rien de sublime.
turok — 20 february 2006, 22:16
Je vois le topo: le héros et sa copine vont faire copain/copain avec l'hydre et la tribu d'aborigène qui la vénère avant d'aller péter la gueule aux méchants businessman.