Tierhorror.de - Tiere im Horrorfilm

Animal Attack

Club Des Monstres

Sin'Art Distribution



The Black Pearl - Saul Swimmer - 1977 (La Perle noire, La Perla negra)
  

    

Jaquette Informations Notations
     
The Black Pearl Titre : The Black Pearl

Aka : La Perle noire ;
La Perla negra
Genre : Raie Manta géante
Pays : Etats-Unis/ Espagne
Année : 1977
Durée : 95 min
Réalisateur : Saul Swimmer
Acteurs : Carl Anderson, Bernabe Barta Barri,
Perla Cristal, Mario Custodio,
Carlos Estrada...

Carcharoth :
 


 

Résumé :

'Le jeune Ramon Salazar, fils d'un armateur de village, rêve de devenir pêcheur de perles. Son père consent à le laisser expérimenter ce métier. Ramon pénètre dans une grotte interdite, repaire d'une raie géante surnommée la Manta Diablo. Il y trouve une huître contenant une perle noire d'une grosseur inusitée. Son père en fait don à la Vierge plutôt que de la vendre à des trafiquants malhonnêtes. Peu après, la flotille du village conduite par Salazar périt en mer. Ramon doit affronter la Manta Diablo avec un autre pêcheur pour ramener la prospérité au village.

Tout débute au Mexique, au sein d’une petite communauté de pêcheurs de perles, dont l’activité demeure leur principale source de revenus. Tous sont prêts à affronter les dangers de la mer afin de pouvoir nourrir leurs familles. Mais, au-delà des requins et autres barracudas, la crique réserve bien des surprises… Notamment une grotte mystérieuse, dont l’accès est gardé par un oiseau quand son occupante principale n’est pas là. Un lieu qui intéresse particulièrement un jeune homme, Ramon, pensant pouvoir y découvrir un trésor. Malgré les réticences de son père, celui-ci décide de devenir plongeur, afin d’épater les copains, de prouver à son père qu’il peut travailler avec lui et surtout d’aider le village de plus en plus pauvre. Dès son apprentissage terminé, Ramon désobéi à son maître et plonge dans les eux sombres de la grotte, pour y découvrir une énorme perle noire. Ne souhaitant pas la rendre à la mer, la redouté Manta Diablo, une gigantesque raie manta crainte de tous les pêcheurs, va semer la terreur sur les côtes, et ainsi prouver aux incrédules qu’elle n’est pas seulement une vieille légende que l’on raconte pour effrayer les enfants.

Un récit des plus classiques donc, qui malheureusement traîne un peu trop en longueur, notamment l’introduction des nombreux personnages qui peuplent l’histoire, ou l’interminable plongée de Ramon qui tente désespérément de remonter la perle noire géante. Enfin, malgré le ton un peu naïf et l’aspect très familial de l’ensemble, La Perle noire se suit comme un petit film d’aventures tendant vers le drame, dont le budget serré qui transparaît par moments est oublié au profit des superbes paysages qui ont servi au tournage. Mais dès la première apparition violente de la fameuse raie tueuse, les fameuses limitations budgétaires deviennent un peu plus problématiques. Le réalisateur tente vainement de donner un peu de rythme et un certain réalisme à des séquences dont on ne retiendra finalement que le montage bâclé qui ne parvient jamais à faire illusion. Des images d’archives en alternance avec une fausse raie manta sont les seuls trucages auxquels nous ayons droit. De plus, comment ne pas rester stupéfait devant la Manta Diablo, volant au-dessus des flots afin d’aller percuter et réduire en miettes une embarcation !
La grande pêche qui va virer au cauchemar, les pêcheurs se retrouvant pris en pleine tempête, est également peu spectaculaire, une fois encore le manque de moyens se fait fortement ressentir.

Quelques scènes valent tout de même le détour, comme lors de la première plongée de Ramon, durant laquelle, au fur et à mesure qu’il se rapproche du fond, toute la faune subaquatique s’enfuit, laissant présager le pire quant aux conséquences de ce geste intrépide, mais irréfléchi. Dommage que l’impact de ce passage soit amoindri par une mise en scène un peu trop surfaite, mais surtout une bande son bruitiste trop insistante… le silence est parfois bien plus inquiétant.
Le final, qui n’est pas sans rappeler l’affrontement titanesque de Moby Dick, est lui aussi l’une des séquences clés de La Perle noire, nous permettant ainsi de voir un peu la Manta Diablo qui s’était faite très discrète jusque-là. Le combat à mort entre l’animal et le Maure n’est pas des plus palpitant, mais à le mérite d’être la seule scène d’action du film. Seules deux attaques sont à noter, ainsi que la présence d’autres espèces, comme un scorpion ou des tarentules, qui finiront volontairement écrasés, appelant ainsi encore plus la nature à se venger…

Bien entendu, le message écologique propre à de nombreuses productions du genre durant les années 70 est bien présent. Mais ici pas question de pollution ou autres radiations, simplement du respect de la mer et de la nature. Il faut éviter la surpêche, ne prendre à la mer que ce qui est nécessaire, la Manta Diablo n’étant finalement que la gardienne des mers, châtiant ceux qui le méritent. Adapté du roman The Black Pearl, de Scott O’Dell, auteur ayant pas mal œuvré dans le domaine de la littérature pour enfants, La Perle Noire est réalisé par Saul Swimmer, qui d’après sa courte fiche sur l’Imdb est plutôt versé dans les documentaires, les concerts et bien entendu les drames. Le casting permet de croiser quelques noms connus, comme celui de Barta Barri (La Furie des vampires, Monster Dog, Hydra, le monstre des profondeurs, etc), Perla Cristal (L’ Horrible Docteur Orlof, Les Maîtresses du Docteur Jekyll, Le Pont des soupirs, etc.), ou encore Claudia Gravy (Les Religieuses du Saint Archange)

Sortie durant les années 70, peu après le raz de marée engendré par Les Dents de la mer, La Perle noire a sans doute profité de l’engouement du public pour les monstres marins, bien que le film ne vise pas du tout le même auditoire. La Perle noire est clairement une production familiale, au ton bon enfant, faisant place aux bons sentiments et à une morale saine, sans oublier un côté religieux assez présent, mais assez bien implanté dans le récit basé sur les croyances et superstitions des pêcheurs. Nous sommes donc loin ici des animaux tueurs diaboliques et autres savants fous que nous chérissons tant. Et si l’ennui se fait rapidement ressentir, donnant par moments la sensation d’assister à un reportage de Thalassa ou à un quelconque documentaire animalier un peu chiant (dont la plupart des nombreuses images sous-marines semblent provenir), ce petit film d’aventure demeure assez agréable à voir.

Carcharoth le 26/02/2008

Galerie :

The Black Pearl

Commentaire 
(Tous les commentaires sans intérêt, plein de fautes ou en langage sms seront supprimés)
Pseudo 
http:// 
Code 384

damien7?09 May 2007, 16:58

Le film existe en k7 vidéo initial .D' aprés un ami ,le tout serait un peu poussif .

Recent Changes (All) | Edit SideBar Page last modified on February 26, 2008, at 01:18 PM Editer
Powered by PmWiki
Textes et logos © Animalattack 2005-2008.
Les images et photos contenues sur ce site sont la propriété de leurs auteurs ou ayants droits respectifs et sont uniquement reproduites dans un but informatif et non lucratif.