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Tremors 4 : The Legend Begins - S.S. Wilson - 2004 (Tremors : Original Showdown, Tremors IV)
  

    

  

Jaquette Informations Notations
     
Titre : Tremors 4 : The Legend Begins

Aka : Tremors : Original Showdown ;
Tremors IV
Genre : L'origine des graboïdes
Pays : Etats-Unis
Année : 2004
Durée : 101 min
Réalisateur : S.S. Wilson
Acteurs : Michael Gross, Sara Botsford,
Billy Drago, Brent Roam,
August Schellenberg...

Carcharoth :

Magnus Belluci :

 


 

Résumé :

'Les vers géants sont de retour dans les années 1800, et l'on découvre leur origine. Un combat sans merci s'engage de nouveau entre les habitants d'une petite bourgade américaine et les vers géants.

Parmi les trois suites du Tremors de Ron Underwood, je vous avouerai que cette dernière est la meilleure (de mon point de vu). Ceux qui comme moi ne ratent jamais l'occasion de se taper un bon gros film de monstre (toutes séries confondues) connaissent les fameux Graboids : ces gros vers qui se déplacent sous le sable et bouffent tout ce qui bouge.

La saga Tremors se veut comme étant un hommage aux films de monstres géants qui peuplaient les écrans dans les années 50/60 (je pense à Them!, Tarantula, The Deadly Mantis). Sur le plan Monstre Géants, personnages frappadingues et second degré, c’est réussi. Le 1er film, un Jaws décalé en plein Nevada, mixait adroitement humour, action, horreur (avec tout de même quelques incohérences, mais on va pas chipoter), et proposait surtout de montrer ses créatures en plein jour et en pleine lumière, ce qui virait le cliché Alien de la bête tapie dans le noir.

Bien que sur le plan physique, nos gros vers n’aient vraiment pas une gueule de porte-bonheur, ils savent se servir de leur caboche, cela aussi bien pour défoncer tout sur leur passage que pour élaborer des plans, s’organiser et tendre des embuscades.

Au fil des épisodes, on découvre que les graboids subissent une série de métamorphoses cycliques (ils ont le syndrome de la chenille, mais en multiplié).

Dès Tremors 2, ce sont les shriekers qui ouvrent le bal de l’évolution graboïdiennes. Les shriekers évoquent de grotesques poulets hurlants, avec un étau broyeur en guise de gueule (hélas, en ce qui concerne les scènes de bouffes, faut se contenter d’un simple croquage de jambes) ainsi qu’un certain don pour l’acrobatie (ceux qui ont vu le 2 comprendront). Dès l’épisode 3, les shriekers passent à leur tour d’une forme à une autre, allant du poulet hurleur à l’Assblaster. Ces charmantes créatures s’apparentent à un compromis entre un ptérodactyle et un coq mutant à qui on a greffé un réacteur dans le cul. Comme le dit l’un des héros du 3 : on passe du graboïd au shrieker, puis à l’un de ces volatiles, et on revient au graboïd (les Assblasters portent un œuf de ver dans leur corps). Un mécanisme d’évolution Darwinien plutôt inventif, il faut l’admettre.

Pour ma part, les 3 suites sont de qualités variables. Sur le plan mise à mort, les épisodes 2 et 3 restent particulièrement avares (le nombre de victimes humaines à l’écran se compte sur les doigts d’une main). Même si Tremors 2 conserve le côté décalé de l’original, il est regrettable qu’au profit du second degré et d’un humour plutôt réussi, l’opus 2 éjecte la dangerosité des vers géants en faisant d’eux des faire-valoir pour la troupe de pecnots. Le 3 en revanche, après un début expéditif et fun dans lequel Burt Gummer, confortablement installé sur un siège orné de deux mitrailleuses, défouraille toute une armée de shriekers en moins de 15 secondes, la suite se révèle redondante et se perd dans quelques accès de niaiseries et d’incohérences. En revanche, Tremors 4 renoue avec l’esprit de l’original. Cette préquelle se déroule à l’époque du Far West (Après Une nuit en enfer 3, les westerns sont devenus récurrents chez les séquelles horrifiques) et toujours dans la localité de Perfection Valley, intitulé Rejection, cette fois-ci. Pour en revenir à la saga elle-même, en dépit de son honnêteté et certaines qualités scénaristiques, il est fort dommage qu’elle reste trop consensuelle, notamment dans l’épilogue de chaque film qui se termine toujours par la victoire des humains face aux monstres (sans gâcher la surprise, ce n’est pas Tremors 4 qui va changer la donne). Mais à part ses conclusions trop « tout public », il faut dire que les auteurs de la franchise sont doués dans d’autres domaines, surtout en ce qui concerne la créativité des situations.

Sans vouloir gâcher la surprise, l’opus 4 nous dévoile une meute de bébés graboids. Ces belles bestioles atteignent la taille d’un sanglier, et elles se révèlent beaucoup plus meurtrières que lorsqu’elles deviennent adultes. Elles jaillissent de terre comme des taupes géantes sous ecstasy, et cette méthode d’attaque nous réserve une belle scène de combat contre un groupe de cow-boy, dont la plupart ont l’étiquette « victime » accrochée au bout du nez. Au sujet des vers miniatures, l’innovation est pour le moins logique. Du coup, elle ôte (pour l’instant) toute éventualité d’une nouvelle évolution chez l’espèce carnivore-souterraine-bipède-volante (rien que ça !).

Après une séquence pré-générique dans les galeries de la mine où de nombreux ouvriers sont massacrés hors-champ, la tension baisse d’un cran le temps de bien présenter les personnages, les ancêtres de certains des opus précédents (ceux qui connaissent bien la série n’auront pas de mal à les identifier). Fidèle au poste, Michael Gross rempile, mais sous les traits de l’ancêtre de Burt Gummer.

Contrairement à son arrière-arrière petit fils, Hiram est un pacifiste snob, superficiel et antipathique, bien éloigné du plouc anarchique et paranoïaque qui explose du ver à tour de flingues dans les opus 1, 2, et 3. Heureusement, au fil des fights avec les carnassiers des sables, il finira converti aux bienfaits des armes à feu (cette remarque est ironique). D’ailleurs, la toute dernière image du film est un amusant clin d’œil précurseur sur l’amour que semble porter la famille Gummer sur le bourrinage dans les règles de l’art.

Aux côtés de Michael Gross, se retrouve Billy Drago (l’homme de main d’Al Capone qui défonce Sean Connery d’un coup de mitraillette dans Les Incorruptibles) dans le rôle d’un chasseur de prime aguerri qui crève l’écran dès sa première apparition, il faut le dire. Malgré son charisme et son don pour la dégaine rapide, il ne fera pas long feu une fois en face de la gueule béante d’un graboid.

Malgré certains stéréotypes, les autres personnages sont attachants, crédibles, bien développés et les prestations des acteurs sont honnêtes, ce qui rend les scènes de dialogues sympa à suivre. Ils sont nettement moins insupportables que les teenagers poussifs qui ont envahi depuis peu les derniers films de monstres (je dis surtout ça par rapport à Monster Island que j’ai eu le déplaisir à visionner la semaine dernière).

Niveau effets spéciaux, ça se sent le petit budget. Mais les marionnettes restent convaincantes. À l’inverse du 3ème opus, les quelques incrustations en CGI sont exploités à bon escient. Parmi les autres qualités que recèle le film, on peut citer la musique composée par Jay Ferguson, qui est en parfait accord avec les paysages désertiques hantés par la meute souterraine.

Pour faire simple, Tremors 4 est un « western » correct sur lequel repose une ambiance bon enfant avec des monstres vicieux et futés, des flingues, de l’humour, des personnages attachants et débrouillards, de beaux paysages, des attaques brutales et subtiles, un tout p’tit peu de gore ainsi qu’une très bonne musique.

En l’occurrence, y a tous les ingrédients pour passer un bon moment.

Misha Vassiliev le 23/12/2005

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Commentaire 
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JoLab?14 May 2008, 04:15

Ce quatrième épisode donne un visage nouveau à la série TREMORS. Malheureusement, ce nouveau visage n’arrive pas à la hauteur des deux premiers opus. Quoi qu’il en soit, le film demeure tout de même assez sympathique et permet une incursion dans cette univers western qui diverti bien plus que le troisième film.

dane ?23 March 2008, 14:31

Le pluis faible épisode de la série. Billy Drago est sous exploité (comme d'habitude)

bruce?20 March 2008, 22:08

cool mais la voix en VF de Michael Gross est a chier sinon Billy Drago pourait etre plus motivé

ki ca ?21 December 2007, 14:11

le plus naze c une gross daube,il auraien du sarreter au 3eme trémors qui ne cassai pa des brik

liamcampbell?02 November 2007, 12:27

good movie

liamcampbell?27 October 2007, 00:57

the punt gun is awesome

slasherboy?14 October 2007, 20:07another_romeo@msn.com

le plus faible épisode de la série celon moi (moi, au contraire de certaine critiques, je trouve que ca manque cruellement de "croquage" comparer aux précédents) mais l'humour est toujours aussi sympa et la scène des bébés graboïdes est vraiment pas mal !!! ma note : 2,5/5

raptor?03 September 2007, 16:26

le moin réussi mais commém cool maim si il manque de croquage

Yael paléotonlogue?07 July 2007, 11:05

mieux que les 3 précédents

turok — 09 february 2006, 11:12

3/5
Mouais, carchar, l'épisode propose bien plus de croquege que les opus 2 et 3.

Carcharoth — 01 january 2006, 11:12

Revu ce week end, le film à au moins le mérite d'être un peu original, mais ça manque quand même de croquages en tout genre. Mais dans l'ensemble il a parfaitement sa place dans la série, et je le préfère également au 3ème opus que je considère comme le moins réussi malgré quelques passages sympathiques.

steely shark — 19 july 2005, 11:12

2/5
J'ai trouvé ce remake du 1 emmerdant. Mais par moment, il y a de l'humour et des scènes répétés du 1 qui sont modifiés pour nous surprendre.

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