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Titre : Warlords of Atlantis
Aka : Les Sept cités d'Atlantis ;
Seven Cities of Atlantis ;
Warlords of the Deep
Genre : Monstres marins et autres
Pays : UK
Année : 1978
Durée : 95 min
Réalisateur : Kevin Connor
Acteurs : Doug McClure, Peter Gilmore,
Shane Rimmer, Michael Gothard... |
Carcharoth :
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Sin'Art |
Résumé :
'1896, le professeur Aitken et son fils Charles partent en expédition sur un navire américain afin de tester une cloche expérimentale inventée par un ingénieur nommé Greg Collinson, qui fait également parti du voyage. Après avoir subi l’attaque d’un monstre marin préhistorique, c’est finalement une pieuvre géante qui va les entraîner dans les profondeurs jusqu'à Vaar, l’une des 7 cités enfouies d’Atlantis. Tout l’équipage va alors être réduit en esclavage par les habitants d’origine extra-terrestre du continent submergé afin d’aller combattre les monstres gigantesques qui livrent une guère sans merci à la cité. Seul l’un d’entre eux, grâce à son intelligence supérieur sera utilisé à d’autres desseins...
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Après The Land That Time Forgot, At the Earth's Core et People That Time Forgot, nous retrouvons encore une fois le duo Kevin Connor - Doug McClure dans Warlords of Atlantis, qui se trouve être aussi un film d’aventure de bonne tenue, même si à mon goût un peu en deçà de ses prédécesseurs. Si une fois de plus l’histoire n’a rien de révolutionnaire, je dois admettre que le scénario du film se trouve être tout de même très riche et que l’on ne s’y ennui pas une seule seconde. Le réalisateur nous offre ici un divertissement familial qui rempli bien son contrat. Bien entendu le film recycle pas mal d’idées déjà vues et revues un peu partout, outre l’idée d’un monde perdu, les habitants de Vaar nous rappellent assez les Mahars de At the Earth’s Core, les humains qui sont réduits en esclavage sauf ceux dont l’intelligence permet à l’espèce d’avancer un minimum et bien évidement le thème de la violence de l’homme qui s’il est présenté de manière un peu différente ici fait tout de même partie des messages que Kevin Connor se plait à illustrer.
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Le continent perdu si l’on peu dire est cette fois-ci tiré d’un des plus grands mythes de l’histoire humaine, puisque l’on se retrouve ici dans l’une des cités d’Atlantis. Bien entendu il ne s’agit pas du premier ni du dernier film qui s’intéressera à ce fameux mythe, mais ici il est également question d’une résistance aux assauts de monstres et mutants géants. Mais malheureusement, si tout n’est pas mauvais, il manque tout de même un petit quelque chose pour que la mayonnaise prenne vraiment. On pourrait croire que le projet est un peu trop ambitieux malgré ses faibles moyens, mais le réalisateur nous a auparavant démontré qu’il pouvait tout de même réussir avec de telles limitations. Bien sur pas mal de petites chose on vieillit, à commencer par les costumes des habitants de Vaar, qui nous paraissent complètement kitsch aujourd’hui (enfin déjà fin 70 on devait ressentir le même problème), les effets spéciaux ne sont pas des plus réussis, à la manière de The Land That Time Forgot ou People That Time Forgot ces derniers sont toujours aussi caoutchouteux , les décors font un peu carton pâte et les acteurs ne sont pas toujours très démonstratifs, mais ce qui fait parfois le charme de telles productions n’opère pas vraiment ici. Le film sera par contre assez généreux en bestioles, on y verra une sorte de gros poisson préhistorique, une pieuvre géante, des dinosaures et divers mélanges d’espèces qui donnent des résultats peu crédibles mais relativement effrayants.
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Un scénario un peu trop touffu truffé de petites incohérences, un certain manque d’originalité et des effets spéciaux que l’on aurait bien aimé voir un peu évoluer vont jouer un peu dans l’appréciation finale que je me fais du film, même si ce dernier n’est pas une purge et vous fera passer une agréable soirée. Dommage que les références aux écrits de Burroughs et Verne ne soient cette fois-ci pas utilisées à leur juste valeur.
Carcharoth le 03/01/2006
Galerie :
Pas aussi bon que The Land that time forgot, mais garni d'un bestiaire fort intéressant : serpent de mer, poulpe géant, poisson mutant poussant des cris ressemblant à des gargarissements, piranhas volants et de grosses créatures dont le look fait penser à Gamera. Donc, divertissant tout de même.