Jurassic Park III – 2001 – Joe Johnston
Après un deuxième épisode qui s’évertuait à ne pas tenir ses mirifiques promesses dans l’unique but de rapporter plus de fric, Spielberg remplace sa casquette de réalisateur contre celle de producteur, et place à la barre un de ses lieutenants les plus capables, le relativement efficace Joe Johnston (Jumanji). Alors qu’on aurait pu craindre un total abandon de la franchise par le Golden Boy d’Hollywood, ce dernier va au contraire profiter de son nouveau poste pour retrouver la formule gagnante du premier film, et ainsi redorer le blason d’une saga mise à mal par une pachydermique première séquelle.
Alors que Le Monde perdu enfilait les idées douteuses ou mal exploitées, comme des perles, ce troisième chapitre va à l’essentiel (des dinosaures traques des humains, point barre) et s’en tiendra presque exclusivement à cet unique note d’intention tout au long de ses quatre-vingt-dix minutes.
Juste ce qu’il faut pour éviter tout chichi. Qui plus est, le script impose peu ou prou d’exigences purement commerciales. Par exemple, l’inévitable personnage adolescent est ici le moteur du scénario et non plus une pièce rapportée comme dans le précédant film. Autre point, la violence du métrage, même si on reste loin d’un film d’horreur, est désormais plus frontale. Bref, que du bon, et tout juste regrettera t’on, en chipotant, un couple William H. Macy (acteur génial au demeurant)/ Tea Leoni, et la sous intrigue qui va avec, assez peu crédibles.
Mais ce qu’on retiendra surtout, c’est le rafraîchissant ton old school de l’entreprise. Tout, de la mise en scène, de la photographie, ou du script participe de cette ambiance délicieusement rétro qui parcourt le métrage. Le réalisateur ira d’ailleurs de son clin d’œil aux classiques, via un hommage à King Kong de Shoedsack et Cooper, sous la forme d’une courte mais jolie scène de baston entre le tyrannosaure et le big boss du film, le spinosaure. Des péripéties à l’ancienne certes mais qui en remontrent à bon nombre de productions actuelles en terme d’imagination et d’efficacité (voir à ce titre la superbe séquence de la volière). Ici donc, pas de twist suspect ou de rebondissements exagérés, mais tout simplement une série B exaltante qui dégage un savoureux parfum d’aventure. Et oui, il est encore possible de produire du blockbuster sans prendre le spectateur pour un con. Le goût des choses simples comme on dit…
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Le moins bien de la saga! Même pas inspiré d’un seul des romans et l’histoire est BIDON: trop de défauts à peine visibles:
-un gamin qui survit pendant 8 semaines dans une île peuplé de dinosaures!et il nous envoit : »ça fait que 8 semaines? »(tu te fous de not’ gueule ou quoi?)
-d’ou ils sortent ces raptors (plutôt beaux) gonflés de la cervelle ?
-le spinosaure qui arrive quand bon lui semble et qui met une derouill’ à la VRAIE star de la saga: le t-rex! en plus on dirait que ce punaise de gavial peut se regénerer après le percutement d’un avion et la morsure du tyrannosaure sur sa nuque!et monsieur spino a pu bousiller la clôture de metal, pourquoi il arrive pas à faire de même contre une porte en acier moins resistante que la clôture? le coup du portable qui resiste à ses sucs digestifs, c’est du n’importe quoi!!!!
-comment il est mort Ben? il s’est fait bouffer par les piranhas volants de james cameron?
-beaucoup de dinosaures sont pendant quelques secondes (deceptions!(surtout le cératosaure!))!
En gros il y a tellement de fautes que je dirais que Joe johnson a interêt à se rattraper sinon, j’envoie tous les autres points negatifs de ton film !!! Pigé ?!